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Pages "taguées" Anderlecht sur BX1, télé régionale bruxelloise francophone
Articles
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Le restaurant La Paix quitte Anderlecht
3 juillet, par Jimmy Foucault
C’est une page qui se tourne pour l’une des tables les plus emblématiques de Bruxelles.
Le restaurant La Paix donne ce vendredi son tout dernier service dans son écrin d’Anderlecht, face aux Abattoirs, où il a posé ses couverts pendant plus d’un siècle. Deux étoiles Michelin et vingt ans d’émotions plus tard, l’établissement s’apprête à écrire un nouveau chapitre.
Le déménagement n’est pas une fermeture. La Paix reprendra du service le 15 septembre prochain à l’hôtel Astoria, rue Royale, avec quelques évolutions notables : une carte viendra s’ajouter aux menus, et des propositions de plats plus originales sont annoncées.
■ Reportage de Claire Vermeulen, Béatrice Broutout et Corinne De Beul
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Quartier du Bon Air : la commune d’Anderlecht valide un nouveau plan de stationnement
3 juillet, par Maxime Dieu
Anderlecht se dote d’un nouveau plan de stationnement pour le Quartier du Bon Air. Il s’agit, pour le Collège des Bourgmestre et Échevins, d’une solution pour les riverains face à “une situation de parking compliquée depuis des mois”.
Cela faisait longtemps que les habitants reprochaient à la commune d’avoir “délaissé” le quartier et demandaient, entre autres, un plan de parcage légal encadrant le stationnement des véhicules réparti sur l’ensemble du quartier. Depuis plus d’un an, le stationnement n’y était plus contrôlé par Parking.brussels, sur demande de la commune, faute de places réglementaires.
La commune s’est penchée sur la possibilité de la modification du statut du quartier en “zone de rencontre”. “Les habitants du quartier ont ensuite reçu un courrier pour leur soumettre deux propositions de stationnement avec des plans disponibles pendant un mois, durée de la consultation. Les résultats sont tombés et c’est la version ‘maximaliste’ parmi les deux solutions qui a obtenu la majorité des voix“.
► Voir notre reportage | Quartier du Bon Air : les habitants, excédés, dénoncent l’abandon des voiries et des espaces publics
Concrètement, la solution retenue comprend la création d’environ 340 places. Selon le code de la route, dans une zone neutre, les piétons peuvent utiliser toute la largeur de la voie publique tandis que les voitures sont limitées à 20km/h. Le stationnement y est interdit, à l’exception des emplacements délimités par des marquages routiers ou aux endroits où un signal routier l’autorise ou un revêtement de couleur différente et sur lesquels est reproduite la lettre “P”. Les véhicules à l’arrêt ou en stationnement peuvent être rangés à droite ou à gauche par rapport au sens de la marche.
Avec ces nouvelles places, les habitants auront des places légales pour se parquer et les contrôles pourront reprendre. “Sur le plan de l’équité, il n’est pas normal que le contrôle du stationnement ne se fasse pas alors qu’il se fait dans la quasi-totalité des rues de notre commune“, commente l’échevine de la mobilité et de la participation, Halina Benmrah, qui se réjouit que les riverains “pourront se garer en toute légalité et en sécurité dans leur quartier“.
Auprès de la DH, l’échevine précise que le retour des contrôles n’aura lieu qu’au printemps, “au moins“, le temps que les marquages au sol soient faits.
La rédaction – Photo : BX1
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Les auteurs de la fusillade de Clémenceau du 5 février 2025 sont condamnés à 13 ans et 11 ans de prison
3 juillet, par Camille Tang Quynh
Le tribunal correctionnel francophone de Bruxelles a condamné vendredi les auteurs de la fusillade de Clemenceau du 5 février 2025 à des peines de 13 ans et 11 ans d’emprisonnement ferme.
Cette fusillade n’avait pas fait de blessés, mais elle était l’une des premières fusillades marquantes de l’année 2025 à Bruxelles. Une balle avait pénétré la chambre d’un enfant, au premier étage d’une habitation de la place Clemenceau.
Le prévenu Z.Y. (21 ans) a été condamné à 11 ans de détention pour tentative d’assassinat, participation à l’organisation de malfaiteurs et port d’une arme automatique. Le prévenu Y.A. (20 ans) a été condamné par défaut à 13 ans d’emprisonnement pour les mêmes préventions. Contrairement à Z.Y., il a tiré avec l’une des deux armes le 5 février 2025, à 06:00 du matin devant la station de métro Clemenceau.
L’intention homicide est cependant suffisamment démontrée pour les deux jeunes hommes, a estimé la 47e chambre correctionnelle de Bruxelles. Les coups ont été portés à une distance rapprochée, de façon horizontale et à hauteur d’hommes, a relevé le tribunal, qui cite deux “armes de guerre” et 24 douilles retrouvées par les enquêteurs.
Absent lors des débats au début du mois de juin, le prévenu Y.A. était présent à l’audience vendredi pour le prononcé. Il a été interpellé par la police le 16 juin dernier, soit plusieurs mois avoir coupé son bracelet électronique. Étant désormais présent, il est possible qu’il fasse opposition de sa condamnation par défaut.
Le troisième prévenu, J.M., a été condamné à 3 ans d’emprisonnement avec un sursis pendant 5 ans, pour ce qui excède les sept mois de détention préventive. Cet homme, âgé d’une septentaine d’années, avait ouvert sa maison dans le quartier Ribaucourt aux deux auteurs de la fusillade dans la foulée des événements, pour y cacher leurs armes.
> Lutte contre le narcotrafic : “Il est urgent de reprendre le terrain”
Belga
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Commission d’enquête au Foyer anderlechtois : Lotfi Mostefa évoque son droit au silence et affirme qu’il n’y a pas de clientélisme
3 juillet, par Camille Tang Quynh
Au Foyer anderlechtois, la procédure d’attribution de logements et de dérogation est collective, multi-niveaux et prévoit une validation externe finale par le délégué social de la SLRB. Celui-ci intervient à trois reprises, a déclaré jeudi le président du Foyer Lotfi Mostefa, devant la commission d’enquête sur cette Société de logements sociaux de la capitale.
“On peut dire ce qu’on veut: ce n’est pas moi qui décide qui reçoit un logement, pas moi qui instruis les dossiers, pas moi qui constitue les rapports sociaux, qui sélectionne les logements, qui valide les attributions. Chacune de ces étapes appartient à des acteurs distincts, avec des règles précises, et des niveaux de contrôle précis“, a-t-il spécifié.
Au cours d’une déclaration détaillée, Lotfi Mostefa a formellement contesté tout clientélisme de sa part. Il a souligné que le reportage Pano de la VRT à la base de la création de la commission d’enquête donnait une place centrale au témoignage d’une personne contre laquelle lui-même, en tant que président du Foyer, a déposé plainte pour des faits susceptibles de constituer de la corruption passive et une prise d’intérêt.
Le reportage s’appuie aussi sur des témoignages anonymes attribuables, selon l’émission, à 6% du personnel. “En déduire un climat de terreur sans jamais avoir cherché à entendre les 94% restants est un peu léger“, a-t-il ajouté. Le président a aussi regretté qu’il n’ait pas été donné de suite favorable à sa demande d’il y a quelques semaines, d’être entendu en commission du Logement.
Toujours selon M. Mostefa, le reportage a aussi présenté une hausse d’attributions de logements en octobre 2024 comme un indice d’électoralisme sans vérifier que cela correspondait à la livraison du complexe de logements Trèfle et que les locataires n’avaient pu être informés de ces attributions avant le jour des élections du 14 octobre.”Tout ce qui peut nuancer la thèse d’un président qui tout, tout seul, est soigneusement écarté du reportage“, sans faire référence à “la réalité du travail des équipes et aux évolutions colossales du Foyer anderlechtois ces dernières années“.
Aux yeux du président du Foyer, aucune des accusations centrales du reportage n’a été confirmée dans sa forme accusatoire lors des auditions de la commission d’enquête, y compris par les témoins les moins favorables au Foyer. Ceux-ci ont décrit “une institution en transformation, avec des insuffisances réelles que j’assume, mais pas un système de clientélisme organisé“, a-t-il pointé.Autre élément mis en avant dans la déclaration du président: des procédures judiciaires sont en cours, parmi lesquelles plusieurs ouvertes à la demande du Foyer lui-même, notamment dans le dossier des accusations anonymes.
Lotfi Mostefa s’est présenté comme “un homme très engagé, très présent et très investi.” “Je ne suis pas un homme parfait. Être disponible n’est pas du clientélisme, cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas de règles ou qu’elles ne sont pas respectées. Constamment sollicité, je préfère as sumer de connaître la réalité sociale plutôt que rester assis derrière mon bureau. Être présent sur le terrain et auprès des équipes ce n’est pas décider à la place des autres… Recevoir quelqu’un, ce n’est pas lui attribuer un logement“, s’est-il défendu.
M. Mostefa a par ailleurs souligné que sous sa présidence, avec le directeur général Laurent Gäbele entendu mercredi, a été lancé un plan de transformation avec un organigramme, des directeurs, un comité de direction, des définitions de fonction claires, un nouveau logiciel intégré, des marchés publics structurés, une formation de personnel, un programme de rénovation, et de nouveaux logements. Ce bilan “qui ne peut être porté par un homme seul” est attesté par le contrôle interne et les auditeurs, a-t-il insisté.
Le président du Foyer anderlechtois a enfin regretté que le logement social bruxellois tout entier se trouve dans la ligne de mire. “Des hommes et des femmes qui y font un travail formidable se retrouvent malgré eux montrés du doigt. Les équipes du Foyer et ses locataires ont été l’objet d’un torrent de commentaires haineux, racistes et anti-service public. Ce n’est pas acceptable“, a-t-il dit.
> “Toutes les tensions à Anderlecht viennent du Foyer anderlechtois”, assure Marcela Gori
À la fin de sa présentation, M. Mostefa a indiqué qu’il invoquait son droit au silence par ailleurs, la commission d’enquête ne pouvant pas interférer avec l’instruction judiciaire en cours. Il a décidé de le faire pour “réserver toutes ses explications sur l’ensemble des éléments, notamment téléphoniques, informatiques et écrits qui ont été saisis et font désormais partie du dossier répressif, aux enquêteurs spécialisés et à la magistrate en charge de l’instruction.”
Il a également rappelé dans ce contexte qu’il avait été contraint de déposer, entre les mains du juge d’instruction, une plainte avec constitution de partie civile, contre X pour calomnie et diffamation, harcèlement et toute infraction que l’enquête viendrait à mettre en lumière.
> Tous nos articles sur le Foyer anderlechtois
Belga
■ Reportage de Jamila Saïdi M’Rabet
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“Toutes les tensions à Anderlecht viennent du Foyer anderlechtois”, assure Marcela Gori (MR)
2 juillet, par Alice Dulczewski
La nouvellement désignée présidente du Foyer Anderlechtois, Marcela Gori (MR), a été auditionnée ce jeudi par la commission d’enquête qui se penche sur des soupçons d’irrégularités dans l’attribution de logements au sein de la Société Immobilière de Service Public (SISP). Celle-ci a sollicité et obtenu le huis clos. Elle était interviewée dans Bonsoir Bruxelles.
« Toutes les tensions à Anderlecht viennent du Foyer Anderlechtois ». Voici le commentaire fait par Marcela Gori à sa sortie de 8 heures d’audition devant la commission d’enquête sur le foyer anderlechtois. Celle qui vient d’être désignée présidente de la société de logement sociaux à la place de Lotfi Mostefa (même si cela est contesté par les socialistes) a même indiqué qu’elle était prête à rendre cette présidence au PS si ce n’était pas pour Lotfi Mostefa. “Je pourrais continuer à travailler sereinement au sein de cette majorité communale (…) et à être administratrice du Foyer anderlechtois mais avec un autre président,” souligne-t-elle, en ajoutant : “Je pense que plus vite on aura résolu ce conflit, plus vite on pourra continuer sur de bonnes bases”.
Marcela Gori qui dit avoir apporté de nouveaux éléments confrimant qu’il y a bien eu des dysfonctionnement avérés au sein du foyer Anderelchtois même si elle n’a pas voulu entrer publiquement dans les détails, son audition s’étant tenue à huis clos.
■ Marcela Gori interviewée dans Bonsoir Bruxelles