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Pages "taguées" Anderlecht sur BX1, télé régionale bruxelloise francophone
Articles
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Jupiler Pro League : le deuxième gardien d’Anderlecht Mads Kikkenborg rejoint Molde
20 janvier, par Emma Druelles
Anderlecht a annoncé mardi le départ du gardien danois Mads Kikkenborg vers le club norvégien de Molde, avec qui il a signé jusqu’en 2028.
Kikkenborg, 26 ans, est arrivé à Anderlecht en janvier 2024 en provenance de Lyngby. Doublure de son compatriote Kasper Schmeichel puis de Colin Coosemans, il a disputé cinq rencontres lors de son passage au Lotto Park.
Kikkenborg a aussi défendu le but de Sydvest et d’Esbjerg dans sa carrière. Molde a terminé 10e du dernier championnat de Norvège, dont la nouvelle saison débutera le 14 mars.
Belga
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“Des millions d’euros vont retomber à charge de nos communes, et donc sur les citoyens”
20 janvier, par Vincent Schmitz
Plusieurs bourgmestres et présidents de CPAS bruxellois ont publié ce lundi dans La Libre une carte blanche appelant “le gouvernement fédéral à assumer pleinement ses responsabilités et à financer correctement les tâches qu’il leur impose.” On en parle avec Fabrice Cumps (PS), bourgmestre d’Anderlecht dans Bonjour Bruxelles.
“Plus que de l’aide, on demande d’arrêter de prendre des décisions qui sont confortables pour les niveaux de pouvoir supérieur, mais qui reportent les charges sur le niveau qui est le plus proche du citoyen“, précsie Fabrice Cumps. “Et c’est nous qui assumons toutes les conséquences des décisions qui sont prises au niveau supérieur. Des conséquences financières qui forcément, un jour ou l’autre se répercuteront sur le citoyen.”
La réforme du chômage, désormais limité dans le temps, a le plus gros impact sur les finances des communes. “Pour l’instant, il n’y a pas encore d’effet concret sur nos finances parce que la perversité de la mesure, c’est qu’elle s’installe, elle s’inscrit sur le long terme. Les deux premières années, on devrait avoir une compensation suffisante pour couvrir nos charges mais par contre, on va devoir assumer l’entièreté des charges des CPAS si on n’arrive pas à mettre les exclus du chômage au travail. On demande donc aux CPAS de faire le boulot que les spécialistes comme Actiris, le VDAB et le Forem n’ont pas réussi à faire pendant des dizaines d’années. Dans deux ans, on va avoir des millions d’euros qui vont retomber sur nos communes.”
En plus, “c’est quelque part la double peine“, ajoute le bourgmestre d’Anderlecht. “Ce sont les communes les plus pauvres qui accueillent le plus de personnes dans les CPAS et qui par ailleurs doivent assumer elles-mêmes la charge financière. Il n’y a pas de solidarité qui est mise en place entre les communes riches et les communes pauvres.”
► Lire aussi | Quel avenir pour les CPAS à Bruxelles ? Les réponses d’Ahmed El Khannouss et David Weytsman
“Je récuse fermement le terme de Good Move 2”
Sujet de discorde et de fortes tensions depuis plusieurs semaines à Anderlecht: le chantier de la chaussée de Mons, surnommés Good Move 2, un terme que le bourgmestre “récuse fermement, qui fait référence à un épisode traumatisant il y a trois ans par rapport au contrat local de mobilité sur Cureghem. Mais ici, on n’est pas du tout dans le même cadre. C’est un chantier de rénovation de l’espace public avec des aménagements provisoires qui sont là depuis huit ans, des blocs en béton que tout le monde décrie à juste titre.”
“Je suis heureux que la Région mette de l’argent aussi dans les quartiers populaires et pas uniquement dans le centre de la ville”, précise Fabrice Cumps. “Je serais content qu’on pérennise les aménagements mais c’est vrai qu’il y avait deux pans plus problématiques: les flux de circulation et la mise en sens unique d’une toute petite partie de la chaussée et la disparition trop importante, selon nous, du nombre de places de stationnement. On a effectivement des contacts avec la ministre qui se passe très bien, de manière très constructive. On est évidemment limité par les contraintes techniques, mais en tout cas, l’écoute est positive jusqu’à présent.”
► Lire aussi | “Avec l’effet retard, on s’attend à un raz-de-marée” dans les CPAS bruxellois
BX1
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Un athlète de la Forestoise sacré Champion de cross country de la région de Bruxelles-capitale
19 janvier, par Laura Vandormael
Chez les hommes, en catégorie seniors, l’épreuve phare de ces Championnats de cross-country de la région de Bruxelles-Capitale, la course a accouché d’un triplé de la Forestoise. Le nouveau roi bruxellois de cette discipline s’appelle Rodrigue Bziyaremye (CSF).
C’est dans l’écrin de verdure du Parc Astrid, à Anderlecht, que s’est jouée la bataille pour devenir le nouveau maître du cross-country de la région de Bruxelles-Capitale. Avec sa montée d’une centaine de mètres, ses virages offrant de nombreuses relances, et ses descentes qui font du bien aux jambes, le tout tracé dans un cadre bucolique, ce parc a ravi les amateurs du cross-country.
En seniors hommes, ils étaient 4 à partir à l’assaut de 9 600 mètres. Lors des premiers instants de la course, Rodrigue Bziyaremeye (CSF) bagarre en tête avec Théo De Smedt (CSF). Mais, alors que le premier tour n’est pas encore entamé, Rodrigue place une accélération, à laquelle Théo ne peut physiquement répondre, et creuse progressivement l’écart pour s’envoler vers son premier titre de Champion de cross-country de la région de Bruxelles-Capitale. Derrière, Théo se bat contre lui-même jusqu’à la ligne d’arrivée. Jusqu’au bout de son effort, il va décrocher une belle médaille d’argent. Et c’est Nicolo Caïro (CSF), qui monte sur la troisième marche du podium.
Chez les juniors, deux garçons ont répondu présent pour une course qui les emmènera à travers le parc anderlechtois pendant 7 200 mètres. Comme lors de la course des Seniors le vainqueur, Nathan Hoquet, s’impose en solitaire. Appartenant à un club néerlandophone, le Brusselse Atletiekvereniging (BAV), il n’a pas pu prétendre à être officiellement désigné Champion de la région de Bruxelles-Capitale.
Rendez-vous l’année prochaine pour celles et ceux qui voudraient aussi enfiler les lauriers décernés aux champions et aux championnes bruxellois de cross-country.
■ Reportage de L. Vandormael, et G. Flahaux
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Demi-finales de la Coupe de Belgique : le calendrier est connu pour les clubs bruxellois
16 janvier, par Camille Tang Quynh
La Pro League a dévoilé vendredi les dates et heures exactes des demi-finales de la Coupe de Belgique de football.
L’Union Saint-Gilloise se déplacera au Sporting Charleroi le 4 février à 20h30 avant de recevoir les Zèbres le 11 février à la même heure pour le match retour. Anderlecht accueillera l’Antwerp le 5 février et ira au Bosuil le 12 février. Le coup d’envoi des deux rencontres sera également donné à 20h30.
Charleroi s’est qualifié mardi pour le dernier carré de la Coupe (pour la première fois depuis 2006) en battant le Club Bruges, tenant du titre, 2-0 à domicile. L’Antwerp est venu à bout de La Louvière, 2-1 après prolongations. L’Union, titrée en 2024, a de son côté écarté Dender (0-2) mercredi. Enfin, Anderlecht, finaliste sortant, a dominé La Gantoise 1-0 dans le dernier quart de finale jeudi soir au Lotto Park.
La Pro League ajoute vendredi une modification au calendrier de la 29e journée de Jupiler Pro League. “À la demande de la police en raison des ’10 Miles de Charleroi’, le manager du calendrier a déplacé le match Sporting Charleroi-OHL du dimanche 15 mars (19h15) au samedi 14 mars (16h00). Le match Cercle Bruges-La Louvière fait le mouvement inverse et se tiendra le dimanche (19h15).”
Belga
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Un Anderlechtois condamné à 6 ans de prison pour viol et mauvais traitements infligés à une escorte transgenre
16 janvier, par Camille Tang Quynh
Un Anderlechtois de 36 ans a été condamné vendredi par le tribunal correctionnel de Bruxelles à une peine de six ans de prison pour avoir violé et infligé des mauvais traitements des heures durant à une escorte transgenre.
Les faits remontent au 19 novembre 2023. La victime n’est parvenue à s’échapper qu’au matin via le balcon de l’appartement du prévenu. Celui-ci a affirmé que la victime avait tenté de l’escroquer et qu’il n’y avait eu aucun rapport sexuel.
Ce sont les voisins qui ont appelé la police, après avoir vu la victime s’enfuir à moitié nue. La version de chacune des deux parties diverge diamétralement. “La victime assure que le prévenu l’avait sollicitée pour une période de trois heures et qu’il était au courant qu’elle était une femme transgenre“, a rappelé le parquet. “Au bout d’une heure, la femme a voulu s’en aller et a proposé à son client de le rembourser mais ce dernier n’a rien voulu entendre, l’a retenue prisonnière et l’a privée de son GSM. Elle a dû rester deux heures supplémentaires et le prévenu lui a ensuite proposé 300 euros de plus pour rester encore deux heures. Devant son refus, l’homme l’a menacé au moyen de deux couteaux, l’a contrainte à se droguer et l’a violée à plusieurs reprises. Durant tout ce temps, la victime assure avoir reçu des coups“.
Le parquet estime que plusieurs éléments plaident en faveur de la version de la victime, notamment “des blessures visiblement causées par des mauvais traitements. Elle a également pu parfaitement décrire les couteaux utilisés pour la menacer, les serviettes employées par le prévenu pour se laver. Son appartement recelait également des traces de drogue et une analyse de ses cheveux a prouvé qu’il consommait quotidiennement de la cocaïne“.
Les voisins ont filmé des coups portés par le prévenu à la victime et le psychiatre a identifié chez l’individu – au casier judiciaire, par ailleurs, lourdement chargé – une problématique de personnalité et des caractéristiques narcissiques. La défense a fait valoir qu’aucune trace ADN du prévenu ne se trouvait sur la victime, qu’aucune blessure n’indique un viol et que les voisins n’ont rien entendu de la nuit. Elle a plaidé une peine de travail.
Le tribunal n’a pas suivi la thèse de la défense et a condamné l’homme à six ans de prison ferme. Il n’a par contre pas obtempéré à la demande du ministère public de placer dans la foulée le condamné sous mandat d’arrêt.
Belga/Photo d’illustration