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Pages "taguées" Anderlecht sur BX1, télé régionale bruxelloise francophone
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L’enseigne d’ameublement Jysk va s’installer dans les anciens Cora d’Anderlecht et de Woluwe-Saint-Lambert
30 octobre 2025, par Maxime Dieu
L’enseigne danoise d’ameublement et de décoration Jysk annonce jeudi l’ouverture prochaine de seize nouveaux magasins. La société reprend neuf établissements de sa concurrente néerlandaise, Leen Bakker, et prévoit l’installation de sept nouvelles boutiques sur les sites des anciens hypermarchés Cora.
Leen Bakker avait annoncé en août la mise en vente de ses 44 magasins belges en raison de difficultés financières. La chaîne néerlandaise a jusqu’au 7 décembre pour leur trouver un nouveau propriétaire. C’est chose faite pour neuf de ces boutiques, reprises par le groupe danois Jysk. Il s’agit des enseignes de Huy, Liège, Marche-en-Famenne, Bruges, Termonde, Kuurne, Zottegem et deux autres qui doivent encore être annoncées. Les réouvertures sont prévues “début 2026”.
Jysk s’engage par ailleurs à reprendre “au moins la moitié du personnel sous contrat” dans ces anciens Leen Bakker.
► Voir notre reportage | Delhaize ouvrira deux nouveaux supermarchés à la place des Cora l’an prochain
En outre, l’entreprise scandinave va s’installer dans les anciens Shopping Cora d’Anderlecht, Châtelineau, Hornu, La Louvière, Rocourt, Woluwe-Saint-Lambert et Messancy. Ces nouveaux magasins ouvriront cet été.
Jysk compte pour l’heure 70 boutiques et environ 800 travailleurs en Belgique. Son objectif est de passer prochainement à 125 sites et 1.000 collaborateurs.
Belga – Photo : Belga Image
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Anderlecht : l’opposition Ecolo demande un soutien financier pour les commerces qui devront fermer la nuit
28 octobre 2025, par Thomas Dufrane
Le collège va imposer la fermeture de tous les commerces du quartier Clemenceau entre 21h et 5h du matin. Seule exception : les pharmacies, qui pourront rester ouvertes.
Ecolo demande un soutien financier pour les commerces du quartier Clémenceau qui devront fermer entre 21h et 5h du matin. C’est ce qu’a expliqué ce matin la cheffe de groupe Ecolo au conseil communal Nadia Kammachi, au micro de Bonjour Bruxelles. Dans les prochaines semaines, le conseil communal sera amené à voter en ce sens. Ce que dénonce la mandataire qui siège dans l’opposition avec sa formation politique. Elle explique s’opposer à la mesure. “Que vont reçevoir les commerces en échange ? Comment vont-ils boucler leur fins de mois ?“, s’interroge-t-elle. “Le bourgmestre va-t-il également perdre une partie sa rémunération pour ne pas répondre aux attentes des citoyens ?”
Depuis des mois, le bas d’Anderlecht est en proie au trafic de drogues. Cela concerne le quartier Clémenceau, mais aussi l’ensemble du quartier Cureghem. Ce lundi, parking.brussels indiquait d’ailleurs ne plus contrôler le stationnement autour de la place Lemmens, faute de sécurité suffisante pour ces agents. Là encore, Nadia Kammachi cible la vision du bourgmestre : “Systématiquement, le bourgmestre ne prend ces dossiers que selon le volet sécuritaire (…) Le collège est désorganisé, incohérent et le capitale veut naviguer tout seul”. Ecolo siégait pourtant dans la majorité lors de la dernière législature. Alors comment mieux faire ? “Nous demandons à ce que le problème soit pris d’un point de vue systémique (…) Les écologistes ont proposé des mesures pour mettre en place des dynamiques sur le court, sur le moyen et sur le long terme”, explique-t-elle. Elle prone par exemple pour “remettre des éducateurs et des fonctionaires en rue pour remettre la paix dans les quartiers, pas uniquement la police”.
T.D., avec interview de Jean-Christophe Pesesse dans Bonjour Bruxelles
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Douze blessés lors de l’expulsion du square de l’Aviation à Anderlecht, selon le collectif Zone Neutre
27 octobre 2025, par Victor Dethier
Au moins douze personnes ont été blessées lors de l’expulsion du collectif Zone Neutre au square de l’Aviation le 17 octobre dernier, à Anderlecht, selon un communiqué diffusé lundi par le collectif et ses soutiens.
“Plusieurs personnes ont dû être hospitalisées pour des fractures, commotions ou brûlures provoquées par les gaz lacrymogènes. D’autres gardent encore des bleus et des traumatismes psychologiques“, écrit le collectif, qui parle d’un “usage totalement disproportionné de la force” par la police.
Le bilan dressé alors par la zone Bruxelles-Midi (Anderlecht/Forest/Saint-Gilles) faisait lui état de deux policiers légèrement blessés et un seul manifestant soigné sur place.
L’opération, menée le 17 octobre, visait à évacuer environ 70 personnes sans papiers occupant depuis mars un ancien bâtiment syndical promis à une transformation en hôtel. Selon Zone Neutre, la journée a été marquée par “des violences physiques et symboliques“, la destruction d’effets personnels et “l’absence totale de dialogue“. Le collectif cite notamment la destruction d’une guitare et le jet d’objets personnels dans un camion-poubelle.
► Lire aussi | Des violences policières dénoncées par un syndicat de police: “On a vu des choses qu’on avait rarement vues par le passé”
Le bourgmestre d’Anderlecht, Fabrice Cumps (PS), avait reconnu “un immense gâchis“, tout en soulignant que la commune devait exécuter une décision judiciaire. Le chef de corps de la zone Bruxelles-Midi, Jurgen De Landsheer, avait défendu un “usage proportionné de la contrainte“.
Zone Neutre accuse la commune et la police d’avoir mis en danger des familles alors qu’une convention d’occupation temporaire dans un autre bâtiment était “sur le point d’aboutir”. L’occupation, entamée en mars, abritait environ 70 personnes sans papiers, soutenues par des centaines de citoyens. Depuis leur expulsion, plusieurs d’entre elles sont hébergées temporairement chez des particuliers dans l’attente d’une solution durable.
Belga – Photo : Belga
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Une équipe de BX1 prise pour cible lors d’un reportage sur la place Lemmens à Anderlecht
27 octobre 2025, par Victor Dethier
Ce lundi matin, l’une de nos équipes s’est rendue sur la place Lemmens à Anderlecht afin de réaliser un reportage sur les problèmes de contrôle du stationnement dans le quartier. Plus aucun agent de parking.brussels n’y passe depuis dix ans de peur de se faire agresser. Notre équipe en a été témoin.
“À notre arrivée sur place, nous avons senti une tension particulière. Plusieurs personnes cagoulées se trouvaient déjà sur la place. Pour éviter tout problème, je suis allée les trouver pour les prévenir que nous allions réaliser une interview, mais qu’ils n’allaient pas être filmés“, témoigne notre journaliste.
L’équipe de BX1 installe donc le matériel pour interroger Pierre Vassart, porte-parole de parking.brussels. “L’interview se passe bien, j’ai le temps de poser deux-trois questions. Mais après cinq minutes d’interview, nous avons entendu le fracas d’une bouteille en verre. Nous n’avons d’abord pas compris ce qu’il se passait. Puis quand je me suis retournée, j’ai aperçu trois individus cagoulés et nous avons très vite compris qu’il fallait partir“, explique notre journaliste.
Suite à cela, notre journaliste et sa cadreuse ainsi que le porte-parole de parking.brussels ont rejoint leur véhicule sous la pression des individus. Une fois dans leur voiture, celles-ci ont encore été la cible de jets de bouteille en verre. Heureusement, il n’y a pas de blessé.
La rédaction de BX1 condamne avec la plus grande fermeté l’agression dont ont été victimes ses journalistes, qui ne faisaient qu’exercer leur métier d’informer. La liberté de la presse est un pilier essentiel de notre démocratie, et rien ne peut justifier la violence envers celles et ceux qui s’engagent chaque jour à relayer la réalité du terrain. BX1 exprime tout son soutien à ses deux journalistes.
BX1 – Vidéo : BX1
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Anderlecht : dix ans sans contrôle du stationnement dans le quartier Lemmens
27 octobre 2025, par Emma Druelles
Une situation que l’échevine de la Mobilité Halina Benmrah (MR) juge “inacceptable”, selon la DH.
Depuis plus de dix ans, environ 300 places de stationnement autour de la place Alphonse Lemmens, à Cureghem, échappent à tout contrôle. Une situation que l’échevine de la Mobilité Halina Benmrah (MR) juge “inacceptable”.
L’agence Parking Brussels, responsable des contrôles depuis 2015, refuse d’intervenir pour des raisons de sécurité : le quartier est marqué par des trafics, des intimidations et des stationnements sauvages.
Pour reprendre les contrôles, l’agence exige plusieurs garanties : présence policière, scan car et campagnes de sensibilisation, mais la police estime cette présence “infaisable”.
“Ce n’est pas une question d’argent, mais d’égalité entre les quartiers”, insiste l’échevine, qui promet de maintenir la pression sur Parking Brussels pour mettre fin à cette “zone de non-droit du stationnement”.
Rédaction