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Pages "taguées" Anderlecht sur BX1, télé régionale bruxelloise francophone
Articles
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Baignade en plein air : où en sont les projets bruxellois ?
19 juin, par Jimmy Foucault
Bruxelles rêve toujours de baignade en plein air.
Depuis la fin de Flow, la piscine éphémère qui a animé quatre étés entre 2021 et 2024, plus rien n’a bougé sur le dossier des zones de baignade dans la capitale. La dalle de l’installation est encore visible, mais c’est tout ce qu’il en reste.
La nouvelle déclaration de politique régionale affiche pourtant l’ambition de poursuivre les réflexions sur le sujet. Plusieurs projets sont dans les cartons.
À Anderlecht, un étang à Neerpede pourrait être aménagé, mais le permis délivré est gelé depuis deux ans, des riverains ayant saisi le Conseil d’État.
Toujours à Anderlecht, c’est le projet des abattoirs qui apparaît aujourd’hui comme le plus avancé : une piscine partiellement ouverte est prévue au-dessus de la future Manufacture, dans le cadre d’un partenariat public-privé associant des fonds flamands. Un marché public devrait être lancé prochainement, selon Ans Persoons, secrétaire d’État en charge de l’Environnement et le dossier devrait passer en gouvernement dans les prochaines semaines.
Le canal figure également parmi les pistes envisagées, notamment au sud de la ville où la qualité de l’eau est jugée suffisante.
Quelle que soit l’option retenue, il faudra encore patienter : une concrétisation avant la fin de la législature, en 2029, semble être l’horizon le plus réaliste.
■ Reportage de Thomas Dufrane
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Fouad Ahidar critique la commission d’enquête du Foyer anderlechtois : “Ça part dans tous les sens”
19 juin, par Camille Tang Quynh
Fouad Ahidar, député bruxellois pour la Team Fouad Ahidar, était l’invité de 8h15 dans Bonjour Bruxelles. Il répondait aux questions de Fabrice Grosfilley.
Interrogé sur la commission d’enquête sur le Foyer anderlechtois, le député bruxellois et membre de cette commission d’enquête regrette son fonctionnement. “Elle commence mal… Mais si ça commence mal et que ça se termine bien, c’est tant mieux. Mais pour le moment, on ne sait pas très bien où on va…“, explique d’entrée Fouad Ahidar.
Pour le député, le problème réside dans les dérogations. “Tout le monde propose des noms de personne pour pouvoir être entendue. C’est très bien. Mais à un moment donné, on doit aller à l’essentiel et inviter les personnes directement concernées par cette affaire. On nous a expliqué comment fonctionnent les dérogations. Et les questions, ce sont les dérogations. Aujourd’hui, il y a des centaines de dérogations, il faudrait les rassembler et voir s’il y a eu défaut, si des déclarations qui ont été faites n’étaient pas correctes, ou si on a ajouté des points supplémentaires pour faciliter les attributions.”
Autrement dit, d’après Fouad Ahidar, la commission doit se centrer sur les problèmes des dérogations et arrêter de vouloir brasser trop large. “Cela part dans tous les sens. On parle d’une trentaine de personnes qui sont invitées. On fait un rythme de trois réunions par semaine, on parle même de quatre réunions par semaine. On veut rajouter le samedi dans certains cas… Cela me pose vraiment un problème. Ce n’est pas parce que des gens ont chipoté je ne sais où à un moment donné, que les travaux parlementaires doivent ralentir. On a autre chose à faire.”
Pour lui, la commission tourne en rond : “Aujourd’hui le parquet est en train de travailler sur ce dossier-là. On nous a expliqué comment fonctionnent les dérogations et comment certaines personnes pouvaient peut-être abuser de leur pouvoir pour donner des avantages. Je pense qu’il faut arrêter. Maintenant, il faut passer à l’essentiel : inviter les personnes directement accusées et voir si ces gens-là ont des choses à dire ou à nous apporter en plus.”
> Notre dossier sur le Foyer anderlechtois
Rédaction
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Fabrice Cumps sur la présidence du Foyer anderlechtois : “C’est un gros imbroglio !”
19 juin, par Camille Tang Quynh
Fabrice Cumps (PS), le bourgmestre d’Anderlecht, était l’invité de 7h50 dans Bonjour Bruxelles. Il répondait aux questions de Vanessa Lhuillier.
Nouveau rebondissement jeudi dans le dossier du Foyer Anderlechtois. Le tribunal de l’entreprise a décidé de suspendre le conseil d’administration (CA) convoqué par les socialistes et la direction, qui contestent la validité de la précédente réunion extraordinaire. Au cours de celle-ci, le président Lotfi Mostefa (PS) avait été temporairement écarté de ses fonctions. La justice a interdit à ce CA contesté de délibérer sur les points inscrits à son ordre du jour.
Interrogé à ce sujet dans Bonjour Bruxelles, le bourgmestre d’Anderlecht Fabrice Cumps déplore un imbroglio juridique à la tête du foyer anderlechtois. “C’est un gros imbroglio. La vice-présidente a convoqué toute seule le conseil d’administration, dont la SLRB (Société du Logement de la Région de Bruxelles-Capitale, ndlr) avait dit qu’il était illégal. Elle la réécrit après. Mais la SLRB dit aussi que ce n’est pas à elle d’annuler la décision. Pour l’instant, il y a à la fois les décisions du CA et els décisions de justice. Je pense que la SLRB va reprendre la main, et mettre sous tutelle le Foyer Anderlechtois le temps de la commission d’enquête sur ces questions de présidence”, commente-t-il.
> Notre dossier sur le Foyer anderlechtois
Rédaction
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Foyer anderlechtois : la responsable de la cellule de contrôle interne se dit écoutée par les collaborateurs
19 juin, par Camille Tang Quynh
L’actuelle responsable du service de contrôle interne du Foyer anderlechtois, Marie Meunier, s’est dite agréablement surprise de la volonté affichée par les collaborateurs de cette Société Immobilière de Service Public (SISP) d’entrer dans les nouvelles procédures qu’elle est chargée de faire appliquer à la suite d’un audit critique.
Mme Meunier a été longuement entendue par les membres de la commission d’enquête sur des soupçons d’irrégularités dans l’attribution de certains logements au Foyer anderlechtois.
Après un premier audit critique réalisé en 2020 au même titre que d’autres exercices similaires dans les autres SISP bruxelloises, les conclusions d’un nouvel audit de la situation en 2024 ont notamment pointé plusieurs défauts de gouvernance: une distinction insuffisante des rôles stratégiques et des rôles opérationnels; une absence de démarche structurée et documentée d’identification dans l’évaluation et le suivi des risques; ou encore des contrôles peu formalisés et insuffisamment automatisés et un pilotage de contrôle interne peu développé.
Dans le viseur aussi, le flou entourant les procédures d’achats et de facturation. C’est dans ce contexte que Marie Meunier a été engagée il y a un peu plus d’un an. La cellule de contrôle interne a été mis en place depuis juillet 2023, après la réalisation d’un premier audit critique du Foyer.
Semblant peu à l’aise, Mme Meunier a souligné que son rôle s’inscrivait dans une logique d’amélioration du process et non de contrôle. “Nous ne sommes pas là pour faire la police, mais pour piloter le changement“, a-t-elle indiqué, soulignant qu’il y avait une volonté de la direction de modifier les processus internes qu’elle ne pouvait modifier seule.
Des réponses vagues
Interrogée par plusieurs commissaires à propos de ce qu’elle pensait du contenu du reportage de l’émission Pano, de la VRT, sur le Foyer, elle s’est refusée à cet exercice.
“Je n’ai pas d’avis à donner sur la question du reportage“, a-t-elle dit.Marie Meunier a aussi refusé de donner une “réponse par oui ou par non” que lui demandait le député N-VA Gilles Verstraeten à la question de savoir si la direction du Foyer lui avait demandé de ne pas s’exprimer à ce sujet.
Durant la première partie de la nouvelle longue séance d’auditions, les commissaires ont entendu quatre assistants sociaux du Service d’Accompagnement Social aux Locataires sociaux (SASL). En Région bruxelloise, cette ASBL aide les candidats et locataires sociaux à maintenir leur logement, comprendre leurs droits, et gérer les difficultés sociales. Elle a été mise sur pied par la Région en raison de la demande croissante des besoins sociaux. Ceux de ses assistants sociaux qui sont en contact avec les occupants du Foyer anderlechtois n’ont pas de lien hiérarchique avec la direction de cette SISP, ont rappelé les témoins.
Une de ceux-ci, Karine Tiberghien, n’a pas caché qu’elle était la personne citée dans le reportage de la VRT au titre de l’assistante sociale dont le président du Foyer souhaitait attendre le départ en vacances pour disposer d’un rapport d’un assistant social moins regardant sur une demande de logement donnée.
Elle a confirmé que certains (candidats)-locataires se rendaient chez le président dans l’espoir de voir leur demande de dérogation au classement par points mieux traitée. “Mais je traite toujours les dossiers de la même manière”, a-t-elle souligné.Confirmant observer un climat parfois “tendu” au sein du Foyer anderlechtois, les quatre assistants sociaux ont indiqué ne pas avoir fait l’objet de pressions par le Foyer avant leur audition du jour. Ils ont toutefois évoqué une offre de “coaching” pour les y “préparer“, émanant du Foyer, mais celle-ci a été refusée par leur propre hiérarchie, la seule à laquelle ils ont assuré rendre des comptes.
> Notre dossier sur le Foyer anderlechtois
Belga
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L’incendie à Anderlecht qui a tué quatre personnes “a probablement une origine accidentelle”
18 juin, par Maxime Dieu
L’incendie qui a coûté la vie à quatre personnes dans un entrepôt d’Anderlecht, le samedi 6 juin, serait probablement d’origine accidentelle, ressort-il des premiers éléments de l’enquête communiqués jeudi par le parquet de Bruxelles. Des investigations complémentaires sont toutefois toujours en cours.
Le feu s’était déclaré le 6 juin vers 07h00 dans un entrepôt situé rue Jakob Smits, à Anderlecht. À leur arrivée, les pompiers avaient été confrontés à un incendie généralisé dans un espace de stockage situé à l’intérieur d’un complexe occupé par plusieurs locataires.
En raison d’un risque d’effondrement jugé trop important, les secours n’avaient pas pu mener d’attaque intérieure. Les opérations d’extinction se sont dès lors principalement déroulées depuis les toitures des bâtiments voisins à l’aide de véhicules équipés d’échelles aériennes. Les travaux ont duré plusieurs heures et les premières équipes n’ont pu quitter les lieux qu’aux alentours de 13h30.
Le jour du sinistre, seul un pompier blessé avait été signalé. Après l’incendie, quatre personnes ont toutefois été déclarées disparues. Deux premières victimes ont été retrouvées rapidement dans les décombres, tandis que les deux autres n’ont été découvertes que plusieurs jours plus tard, à l’issue de fouilles approfondies menées par les services de secours.
► Voir notre reportage | Incendie mortel à Anderlecht: le bâtiment concerné a fait l’objet d’une “interdiction de toute autre activité que le stockage”
Selon plusieurs médias, les deux premières victimes seraient un père et son fils, tous deux marchands de poisson, qui louaient une partie de l’entrepôt comme espace de stockage. Les deux autres victimes retrouvées par la suite seraient un homme de nationalité polonaise et un homme de nationalité marocaine.
“Les premiers éléments de l’enquête indiquent que l’incendie a probablement une origine accidentelle“, a indiqué le parquet de Bruxelles. “Des investigations complémentaires sont toujours en cours.”
► Lire aussi | Incendie mortel à Anderlecht: le bâtiment concerné a fait l’objet d’une “interdiction de toute autre activité que le stockage”
Belga – Photo : Siamu Bruxelles