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Pages "taguées" Anderlecht sur BX1, télé régionale bruxelloise francophone
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Anderlecht : une voiture prend feu chaussée de Ninove
12 septembre, par Julien Cambier
Un SUV a pris feu à Anderlecht ce samedi après-midi.
Les pompiers ont été appelés vers 17h15. À leur arrivée, les secours ont constaté qu’il s’agissait d’un SUV thermique qui avait pris feu. L’origine du feu est accidentelle. Aucun blessé n’est à déplorer et l’incendie n’a pas provoqué d’autres dégâts, indique le porte-parole des pompiers Walter Derieuw.
Crédit photo : Christopher Boon
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Anderlecht décroche sa première victoire en déplacement à Malines
12 septembre, par Julien Cambier
Lors du match d’ouverture de la 6e journée, Anderlecht a décroché sa première victoire 0-1 en déplacement au FC Malines grâce à un but de Tawfik Bentayeb (43e). Au classement, les Mauves (7es) comptent 10 points et les Malinois (15es) en possèdent 2.
Côté malinois, Fred Vanderbiest a vu le retour de blessure de Bouke Boersma pour remplacer Shina Ayodele et a offert une première titularisation à Simion Michez et Marco Decherf au détriment de Cedric Van Meirvenne et Keano Vanrafelghem. Chez les Mauves, Vitor Bruno a opéré un changement en titularisant Martin Winkler à la place de Noa Ojea.
Dans cette configuration, les Anderlechtois ont vécu un début de rencontre difficile au point de commettre de nombreuses fautes avec à la clé une carte jaune pour Giulian Biancone (5e). Devant, cela n’était pas plus emballant avec une reprise de volée manquée de Bentayeb (18e). Par la suite, Malines a tenté sa chance avec quelques ballons en hauteur sur lesquels Boersma a souvent perdu ses duels. Par contre, Bentayeb, qui a surgi dans le petit rectangle sur un centre à ras de terre d’Ilias Koutsoupias, a masqué la première mi-temps peu convaincante des Anderlechtois (43e, 0-1).
Après la pause, Malines s’est surtout contenté de défendre avant de se rendre compte que tout était encore possible. Les Kakkers ont obligé Colin Coosemans à détourner en corner une tête de Boersma (75e) et de repousser un tir de Bill Antonio (79e). Malines a alors joué le tout pour le tout mais Luc Marijnissen, contré par Andrew Omobamidele (82e), et Jose Marsa, qui n’a pas cadré sa tête alors que Coosemans avait manqué sa sortie (85e), ont laissé filer l’égalisation.
Belga
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Rachat du Sporting d’Anderlecht en 2017 : le procès commencera le 7 décembre
11 septembre, par Camille TQ
Le tribunal de première instance francophone de Bruxelles a fixé vendredi les dates du 7, 8 et 10 décembre pour le procès sur les soupçons d’escroquerie, de faux et d’usage de faux commis envers la personne de Marc Coucke, lors du rachat du club de football RSC Anderlecht en 2017.
Le tribunal, comme le parquet, ont insisté vendredi sur leur volonté d’ouvrir ce procès avant la fin de l’année 2026. Les faits remontent à 2017, soit il y a près de dix ans, a insisté Paul Dhaeyer, le président du tribunal de première instance francophone de Bruxelles, qui assurait en personne l’audience du jour. Il tient à ce que le dossier soit jugé “à brève échéance”. La défense de l’agent de joueurs Christophe Henrotay espérait initialement un report en mars 2027.
Le calendrier a été fixé devant un tribunal nouvellement constitué, puisque la défense de Christophe Henrotay, assurée par Dimitri de Beco, a obtenu la récusation d’une première juge. Le 13 août, la cour d’appel de Bruxelles a jugé fondée la requête introduite en mai.
> Vente du RSCA: la défense réclame la récusation de la présidente, le procès à nouveau reporté
Du côté de la partie civile, Marc Coucke, le RSCA et la SA Alychlo, appartenant à Marc Coucke, sont désormais représentés par l’avocat Sven Mary, arrivé très récemment dans le dossier.
Belga
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“Le nouveau réaménagement est accidentogène” : près du Westland Shopping, le nouvel aménagement du carrefour fait débat
10 septembre, par Bryan Mommart
La circulation autour du Westland Shopping est au cœur des critiques de plusieurs commerçants et riverains. La suppression de deux by-pass au carrefour des boulevards Sylvain Dupuis et Maria Groeninckx-De May complique, selon eux, certains déplacements. La commune demande des explications à la Région, qui défend un aménagement pensé avant tout pour la sécurité.
Autour du Westland Shopping, le nouvel aménagement du carrefour suscite des réactions. La suppression de deux voies de contournement oblige désormais certains automobilistes à effectuer leur manœuvre directement dans le carrefour.
Pour Martin Neuman, président de l’association des commerçants du Westland Shopping, cette modification intervient alors que le secteur connaît déjà d’importantes difficultés liées aux travaux et à la circulation. “Cette bande de circulation, ces travaux interminables, nous affectent“, déplore-t-il.
La suppression des deux by-pass est particulièrement problématique à ses yeux. Ces voies permettaient à certains véhicules d’éviter le centre du carrefour. Martin Neuman estime qu’une autre organisation pourrait notamment faciliter la sortie du Westland. “Ce carrefour est mal fait : pourquoi ne pas créer une bande pour aller à gauche en sortant du Delhaize par exemple ? Cela désengorgerait la sortie du Westland“, avance-t-il.
L’association des commerçants redoute également les conséquences d’une politique qui rendrait progressivement l’accès automobile plus difficile. “On ferme la route aux voitures alors que les transports en commun ne sont pas bons”, estime Martin Neuman.
Il reconnaît toutefois que les travaux sont organisés en tenant compte de certaines périodes sensibles pour le commerce. “Ils essaient quand même de programmer les travaux à des périodes plus propices, en évitant notamment les fêtes.”
L’échevine pointe plusieurs problèmes
La commune d’Anderlecht partage certaines réserves. L’échevine de la Mobilité, Halina Benmrah (MR), rappelle d’abord que le projet n’est pas communal. “Il faut savoir que c’est un permis de la Région. Il a été approuvé par la précédente législature“, précise-t-elle.
L’un de ses principaux points d’attention concerne les arceaux à vélos installés sur les nouvelles avancées de trottoir. “Ce qui pose problème maintenant, ce sont les arceaux à vélo. Il y en a une quinzaine. Pourquoi ? Quand on voit la distance importante avec le Westland, ça pose question“, estime-t-elle.
L’élue s’inquiète également de la manière dont les véhicules se croisent à la sortie du centre commercial. “Le carrefour est très engorgé. Les gens qui sortent du Westland et qui y arrivent sont en frontal, je suis étonnée qu’il n’y ait pas encore eu d’accident. Le nouveau réaménagement est accidentogène“, affirme-t-elle. “L’autre jour, j’ai failli entrer en collision avec un cycliste“.
La circulation des bus doit également être vérifiée. “Les bus auraient du mal à tourner. J’ai envoyé un courrier à la Stib pour voir comment ça se passe“, explique Halina Benmrah.
L’échevine souhaite disposer du retour de ses services et de la Stib avant de revenir vers la Région. “J’attends le retour de mes services et celui de la Stib pour construire mon dossier et d’aller devant la Région” Elle assure qu’il ne s’agit pas simplement de remettre en cause le principe des travaux : “Le but n’est pas simplement de contester les travaux, c’est qu’ils sont ici problématiques.”
Pourquoi les by-pass ont-ils été supprimés ?
Bruxelles Mobilité assume pourtant la suppression des deux by-pass. L’administration explique que ces voies de contournement faisaient partie d’une configuration du carrefour qui présentait plusieurs difficultés pour les usagers.
Le carrefour était notamment très étendu, avec des traversées importantes pour les piétons et les cyclistes. Les traversées cyclables étaient également jugées trop limitées, tandis que les branches permettant aux véhicules de tourner pouvaient créer des situations de conflit à cause des angles morts.
À cela s’ajoutaient, selon le diagnostic de Bruxelles Mobilité, des vitesses parfois trop élevées, notamment dans la rue de la Compétition, ainsi qu’une organisation jugée insuffisamment claire des flux automobiles. L’administration relevait également un manque de continuité des infrastructures cyclables.
La suppression des by-pass doit donc permettre de récupérer de l’espace pour les autres usagers. Les trottoirs peuvent être élargis, les traversées cyclables réorganisées et rendues bidirectionnelles, tandis que les traversées piétonnes peuvent être aménagées pour les personnes à mobilité réduite.
Bruxelles Mobilité précise par ailleurs qu’un autre by-pass, entre le boulevard Sylvain Dupuis et la rue de la Compétition, a été conservé. Celui-ci doit notamment permettre aux bus et aux cars de supporters de tourner. Il a été aménagé avec un plateau destiné à réduire la vitesse et à favoriser la sécurité des piétons.
Une circulation qui reste, selon la Région, suffisamment fluide
Reste la question soulevée par les commerçants et certains usagers : la suppression de ces voies ne risque-t-elle pas de provoquer davantage de files ? Bruxelles Mobilité estime que non. Les comptages réalisés en février 2023 montrent, selon l’administration, que les volumes de circulation restent largement inférieurs aux capacités théoriques des différentes branches du carrefour.
La Région considère donc que le problème principal n’était pas la quantité de véhicules pouvant traverser le carrefour, mais la manière dont voitures, bus, vélos et piétons s’y rencontrent.
L’objectif du projet est dès lors de réorganiser ces différents mouvements plutôt que de conserver un maximum d’espace pour les voitures. Les bandes de circulation ont notamment été matérialisées dans la rue de la Compétition afin de mieux canaliser les véhicules.
Bruxelles Mobilité estime également qu’une transformation complète du carrefour n’était pas nécessaire. Les études menées dans le cadre du projet concluaient que sa capacité restait suffisante et que les principales difficultés étaient localisées à certains endroits.
Un suivi après les travaux
Le chantier n’étant pas encore terminé, Bruxelles Mobilité indique qu’une évaluation de la situation devra se poursuivre sur le terrain. Si le suivi de terrain devait toutefois faire apparaître des “dysfonctionnements importants non anticipés“, des adaptations pourraient être examinées.
Du côté des commerçants, on redoute déjà que de nouveaux travaux viennent compliquer davantage l’accès au Westland. “Malgré tout cela, le Westland est le premier shopping de Belgique“, rappelle Martin Neuman, qui salue les efforts de la direction du centre pour faciliter la vie des commerçants. Mais “si d’autres travaux venaient à s’ajouter, ce serait compliqué“.
Rédaction – Photo : Google Maps
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Procès Fallaoui : la victime d’une agression similaire au meurtre change de version
10 septembre, par Julien Cambier
La victime d’une agression survenue le 9 juin 2023 à Anderlecht, présentant des similitudes avec le meurtre de Seghir Issaad commis une dizaine de jours plus tard, a modifié sa version des faits jeudi au procès de Wail Sarouyenne Fallaoui, accusé d’avoir tué Seghir Issaad dans la nuit du 20 au 21 juin 2023. L’homme avait refusé de comparaître mercredi devant la cour d’assises de Bruxelles, avant de finalement se présenter jeudi matin.
“Je ne reconnais pas cette personne comme celle qui m’a agressée“, a affirmé au début de son audition devant la cour la victime de l’agression, actuellement détenue préventivement pour d’autres faits. L’homme avait été victime de coups et blessures le 9 juin 2023 dans le parc du Peterbos, à Anderlecht. Il aurait reçu plusieurs coups de matraque, ainsi que des coups au visage et aux jambes, avant que ses agresseurs ne lui sautent dessus, le laissant pour mort.
Lors d’une audition en avril 2024, présenté avec un nouveau panel photographique, il avait formellement reconnu deux suspects, dont l’accusé, qu’il disait connaître sous le surnom de “Shelby“. Il l’avait désigné comme le plus violent du groupe. “Il se prend pour un mini Pablo Escobar. Il m’a vraiment fait peur“, avait-il déclaré à l’époque. “C’est faux”, avait rétorqué Wail Sarouyenne Fallaoui à l’audience mercredi. “Je n’étais pas là. Je ne comprends pas pourquoi il m’a incriminé“, avait ajouté l’accusé. Le témoin a également affirmé jeudi que ses agresseurs de l’époque étaient cagoulés, ce qui n’apparaissait pas lors de deux auditions précédentes menées par la police locale en 2023 et par la police judiciaire en 2024.
Me Antoine Leroy, avocat des parties civiles, a ensuite demandé pour quelles raisons le détenu, victime de l’agression, avait spontanément donné le surnom “Shelby” aux enquêteurs. Il a répondu que c’était le seul surnom qu’il avait entendu au Peterbos. L’homme a par ailleurs déclaré s’être approvisionné “quelques fois” en stupéfiants à la plaine de jeux du Peterbos. Cette dernière se trouve à proximité immédiate du bloc 14, endroit où l’accusé avait précisé, mercredi, passer 12 heures par jour lorsqu’il vendait ses stupéfiants au Peterbos.
Me Antoine Leroy a enfin demandé au témoin s’il avait reçu des pressions, ce à quoi le témoin a répondu par la négative. Cette modification de version n’est pas la première dans ce procès, qui avait vu un autre témoin changer sa version des faits mercredi, corroborant la version de l’accusé, qui dit ne pas avoir commis les faits. Une autre témoin, appelante au 101 le soir des faits, avait également refusé de venir à la barre.
Peine de niveau 7
Le procès de Wail Sarouyenne Fallaoui s’est ouvert lundi à la cour d’assises de Bruxelles par la lecture de l’acte d’accusation. Il est accusé de meurtre sur la personne de Seghir Issaad, en 2023 au Peterbos, à Anderlecht.
Selon le nouveau code pénal, entré en vigueur au début du mois, s’il est reconnu coupable de meurtre il risque une peine de niveau 7, soit entre plus de 20 ans et 30 ans d’emprisonnement. Les faits remontent au mois de juin 2023. Le corps de la victime a été retrouvé en matinée, le 21, par un joggeur dans le quartier du Peterbos. Le joggeur s’est directement rendu au commissariat de police situé rue Démosthène, avant que le décès de la victime ne soit prononcé vers 6h00 du matin. Seghir Issaad était parent d’un enfant, âgé de dix-huit mois au moment des faits.
L’accusé a déclaré le 23 juin 2023 être “en état de choc”, et incapable d’expliquer les faits. Il a également reconnu avoir donné des coups, mais affirmé qu’il n’est pas un “tueur”. Le 12 juillet 2023, lors d’une autre audition, l’accusé a, à nouveau, reconnu avoir frappé la victime au visage, alors qu’il était sous emprise d’alcool. L’accusé a changé ensuite son comportement en octobre 2023, déclarant que ses précédentes explications “ne sont pas forcément fausses” mais qu’il ne peut pas dire ce qui est vrai et pas vrai. Wail Sarouyenne Fallaoui est connu de la justice depuis 2016, pour des faits de vol avec violence et tentative d’extorsion. Il a déjà été condamné à deux reprises en 2021 pour des faits de vol avec violences, menaces verbales, et détention et vente de stupéfiants.
Belga