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Pages "taguées" Anderlecht sur BX1, télé régionale bruxelloise francophone
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Pro League : Malines et Anderlecht ouvrent la sixième journée de championnat
10 septembre, par Camille TQ
Malines et Anderlecht ouvriront la sixième journée du championnat de football vendredi soir (20h45). Mais le temps fort du week-end est attendu dimanche avec Club Bruges-Antwerp et Genk-La Gantoise.
Le déplacement à Malines sera déjà crucial pour les Mauves et Blancs. L’entame de championnat des Bruxellois est très moyenne avec un bilan de 7 points sur 15. Une victoire est nécessaire s’ils veulent se maintenir dans le noyau de tête. Malines est encore moins bien loti et devra se faire pardonner devant son public après le cinglant 0-4 concédé le week-end passé face à Westerlo. Les Malinois n’ont pas encore gagné cette saison et comptent deux points.
Samedi, les yeux seront tournés vers Forest où l’Union Saint-Gilloise reçoit Lommel à 20h45. Les Bruxellois sont deuxièmes du championnat après leur victoire 2-3 à Charleroi samedi passé. De retour au sein de l’élite après 23 ans d’absence, Lommel réalise un début de saison tout à fait correct avec une 9e place en championnat et 7 points au compteur. Samedi, il y aura aussi Beveren-Saint-Trond à 16h00, Westerlo-Standard à 18h15 et OH Louvain-Cercle Bruges à 20h45.
Dimanche, le Club Bruges, champion en titre, affrontera l’Antwerp dès 13h30, dans un duel toujours animé. Les Blauw en Zwart tenteront d’oublier leur déconvenue en Ligue des Champions mardi (2-3 face à Aston Villa). Les Brugeois sont troisièmes de la Jupiler Pro League, à égalité de points avec Charleroi (12).
Le leader, La Gantoise, se déplacera à Genk à 16h00. Les Buffalos réalisent un début de championnat parfait avec cinq victoires en autant de rencontres. Les hommes de Rik De Mil n’ont encaissé que deux buts cette saison.La sixième journée se terminera sur un Zulte Waregem-Charleroi à 18h30 et un La Louvière-Courtrai à 19h15.
Belga/Photo d’illustration Belga
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Ouverture d’un procès en appel pour des faits de torture commis rue aux Laines en 2023
10 septembre, par Camille TQ
La cour d’appel de Bruxelles consacre cette semaine trois audiences à des faits de torture et de séquestration commis sur un jeune homme dans la nuit du 12 au 13 avril 2023 à Bruxelles.
Il avait été enlevé dans le quartier Peterbos (Anderlecht) et emmené dans la rue aux Laines (Bruxelles) pour être battu et amputé de deux bouts de doigts par plusieurs auteurs qui voulaient lui extorquer de l’argent.
Quatre prévenus, condamnés en première instance à 15 ans d’emprisonnement pour la soumission à la torture et le vol de cette victime, font appel du jugement prononcé le 22 avril 2025 par le tribunal correctionnel francophone de Bruxelles. L’un d’entre eux, chauffeur de taxi, défend qu’il n’a rien à voir avec les faits. Un autre reconnaît une certaine culpabilité, mais nuance son implication. Un troisième est défaillant.
Mercredi, lors de la première des trois audiences, la victime de torture est revenue sur les multiples sévices subis cette nuit-là. Le jeune homme a été noyé, roué de coups donnés entre autres avec un extincteur, brûlé sur plusieurs parties du corps. Les auteurs lui ont amputé deux sections de doigts avec une machette. Cette scène, filmée par les auteurs et obtenue par les enquêteurs, a été projetée mercredi, après une invitation de la juge à quitter la salle d’audience en prévision des images violentes.
Le jeune homme, conseillé par Mes Allison Blokowska et Valdrin Gerguri, précise qu’il y avait “au moins” quatre auteurs. Un véhicule était présent tout au long de la scène et “faisait des allers-retours” à proximité du groupe, se souvient-il. Il rappelle qu’il n’a aucun lien avec eux ou avec le trafic de stupéfiants, contrairement à ce qu’un prévenu avait affirmé en première instance.
Le procureur, qui a entamé ses réquisitions mercredi, poursuivra son propos jeudi à 09h00.
Belga
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Procès Fallaoui : un témoin direct refuse de venir à la barre
9 septembre, par Alice Dulczewski
Une femme ayant appelé le numéro d’urgence 101 le soir du meurtre de Seghir Issaad, a refusé de témoigner devant la cour d’assises de Bruxelles, ressort-il de l’audience de mercredi matin du procès de Wail Sarouyenne Fallaoui, accusé de ce crime commis en juin 2023 au Peterbos, à Anderlecht.
Ce refus fait suite à l’audition de nombreux témoins aux souvenirs imprécis ou incomplets, qui étaient passés à la barre mardi après-midi.
La femme, témoin direct des faits, avait appelé le numéro d’urgence peu avant 00h30 dans la nuit du 20 au 21 juin 2023. Lors de cet appel, la jeune femme avait rapporté avoir vu, depuis son appartement du bâtiment 1 du Peterbos, un groupe de personnes se battre à l’extérieur.
Elle affirmait alors être certaine qu’une personne avait été blessée, l’ayant entendue gémir de douleur et crier, tout en précisant ne pas vouloir sortir pour vérifier par elle-même.
Refus de témoigner
Interrogée lors de cet appel sur le nombre de personnes impliquées, elle avait répondu ne pas parvenir à les distinguer clairement depuis sa fenêtre. Elle avait par ailleurs explicitement demandé à ne pas devoir témoigner auprès de la police par la suite.
Cette femme, identifiée grâce au numéro de téléphone utilisé lors de l’appel, avait déjà été approchée par les enquêteurs après les faits, sans succès.
Les enquêteurs se sont rendus à son domicile mardi, où son nom figurait sur la sonnette. La femme a reconnu avoir bien reçu sa convocation, mais a choisi de ne pas s’y présenter, estimant ne “rien à voir” avec cette affaire. Elle serait également allée jusqu’à affirmer que “la police ment” concernant le coup de téléphone.
Belga – Photo : Belga
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Des policiers de la zone Midi réquisitionnés dans les prisons en grève : les bourgmestres montent au créneau
8 septembre, par Maxime Dieu
Les bourgmestres d’Anderlecht, Fabrice Cumps (PS), de Saint-Gilles, Jean Spinette (PS) et de Forest, Charles Spapens (PS), ont dénoncé lundi la réquisition de policiers de la zone Midi (Anderlecht/Saint-Gilles/Forest) pour pallier la grève dans les prisons, craignant qu’elle ne pèse sur les effectifs mobilisés contre le trafic de drogue.
Une grève de cinq jours a débuté dimanche dans les prisons belges pour dénoncer la surpopulation carcérale, les pénuries de personnel et les difficultés en matière d’infrastructures et de sécurité. Du personnel pénitentiaire a été réquisitionné lundi par les gouverneurs de province mais la police a également été appelée en renfort.
“Cela illustre ce qu’on dit depuis longtemps avec Jean Spinette et Charles Spapens (ndlr le bourgmestre de Forest): nos policiers sont mobilisés pour tout un tas de missions annexes“, a réagi Fabrice Cumps, citant les manifestations, les prisons ou les gardes au palais de justice. Selon lui, ces tâches mobilisent souvent en priorité ceux qui luttent quotidiennement contre le deal de rue.
► Voir notre reportage | “Les mesures d’urgence ne nous font pas avancer”: pourquoi les prisons font grève pendant 5 jours
Le chef de corps de la zone Bruxelles-Midi a demandé lundi après-midi à la police fédérale d’assumer cette mission dans les prisons, a précisé le bourgmestre. La réponse n’était pas encore connue.
Jean Spinette s’interroge également sur la durée de la réquisition. “On parle d’une grève de cinq jours“, souligne-t-il. Selon lui, celle-ci nécessiterait au minimum huit policiers la nuit et seize en journée. Il rappelle les renforts récemment mobilisés contre le narcotrafic à Saint-Gilles, Anderlecht et Forest. “À peine une semaine d’accalmie et déjà les policiers seront réquisitionnés.”
Il demande que d’autres zones soient sollicitées et que la zone de police Bruxelles-Midi puisse se concentrer sur ses missions locales, en priorité la lutte contre le trafic de drogue. Il souligne aussi que les récupérations consécutives à ces prestations réduiront ensuite les effectifs disponibles sur le terrain.
Belga – Photo : Belga Image
■ Reportage de Sarah Uenten et Hugo Moriamé
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Kevin Charlier quitte Anderlecht et DéFI pour rejoindre Braine-l’Alleud et le MR
7 septembre, par Victor Dethier
La tête de Liste DéFI aux dernières élections communales à Anderlecht, Kevin Charlier, a décidé de rejoindre le Mouvement des Citoyens pour le Changement (MCC), composante du Mouvement Réformateur qu’il rejoint également. Ce ralliement coïncide avec son retour à Braine-l’Alleud, sa commune natale.
Après six années passées à Anderlecht, celui-ci dresse un constat : les problèmes de la Région sont réels — insécurité croissante, finances sérieusement fragilisées, réformes sans cesse reportées. Face à cela, la volonté du Mouvement Réformateur d’assumer ses responsabilités et de porter des réformes concrètes — au gouvernement bruxellois comme au niveau fédéral — a naturellement orienté sa décision, explique-t-il par voie de communiqué.
“Toutes ces années d’engagement m’ont appris qu’être un centriste-libéral, ce n’est pas être entre deux. C’est porter des objectifs clairs et ambitieux. Savoir exactement où l’on va et assumer ses convictions“, ajoute-t-il. Il regrette aussi aujourd’hui un manque de vision politique suffisamment lisible et une attention insuffisante portée aux réalités wallonnes au sein de DéFI.
Pour rappel, lors des dernières élections communales à Anderlecht, le parti DéFi avait été écarté de la majorité, ne recueillant que 2,3% des voix. La commune est actuellement dirigée par une majorité PS-Vooruit/MR-Engagés-CD&V-Open Vld (30 sièges sur 47).
BX1 – Photo : MCC