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Pages "taguées" Anderlecht sur BX1, télé régionale bruxelloise francophone
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Commission d’enquête sur le Foyer anderlechtois : le rapporteur N-VA se désiste lui aussi
6 juillet, par Gilles Joinau
“Je refuse de continuer à collaborer à ce simulacre de commission”, a déclaré l’élu d’opposition.
Le parlement bruxellois mène depuis plusieurs semaines des auditions sur les soupçons d’irrégularités au sein de cette société de logement social d’Anderlecht, tels qu’allégués dans un reportage du magazine Pano de la VRT. La commission d’enquête a vu le jour après de nombreuses querelles entre les partis de la majorité. Sous la pression du PS, qui compte dans ses rangs la figure centrale de cette affaire, le président du Foyer anderlecthois Lotfi Mostefa, la commission doit boucler ses travaux d’ici le 21 juillet.
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En conséquence, elle se réunit parfois jusqu’à six jours par semaine, souvent pendant 10 à 12 heures d’affilée, alors que les députés sont également censés passer au crible une montagne de documents.
Pour Gilles Verstraeten, la coupe est pleine. “Vu ce qui a été révélé comme irrégularités au sein du Foyer anderlechtois, il était absolument nécessaire de mener une enquête approfondie. Or, on nous a proposé à la place un simulacre de commission destinée à étouffer l’affaire”, estime-t-il. “J’ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour redresser la situation, mais je refuse désormais d’apporter ma collaboration à cette mascarade, dès lors qu’une enquête sérieuse a été rendue impossible sous la pression du PS”.
► Reportage | Que se passe-t-il à la commission d’enquête sur le Foyer anderlechtois? “On est dans le chaos organisé”
Le rapporteur de commission est censé rendre compte des travaux et participer à la rédaction du rapport final.
“Je refuse, sous cette pression du temps inhumaine, de participer à la rédaction et à la signature d’un rapport final, que le PS utilisera certainement comme argument pour affirmer qu’une enquête parlementaire a été menée et qu’elle n’a pu mettre en évidence quoi que ce soit de grave, alors que les conditions nécessaires à une enquête sérieuse et approfondie font défaut.”
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La semaine dernière, la députée des Engagés Marie Cruysmans (majorité) avait déjà démissionné de son poste de rapporteure. Elle aussi protestait contre le rythme de travail effréné.
Belga
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Anderlecht : important incendie au Peterbos
4 juillet, par Jimmy Foucault
Un important dispositif de secours est présent au Peterbos, à Anderlecht.
Ambulances et camions de pompiers sont sur place pour un feu qui s’est déclaré au huitième étage d’un immeuble.
Le porte-parole des pompiers de Bruxelles Walter Deriew confirme que la situation est sous contrôle.
Ce bâtiment a déjà connu un sinistre similaire. En 2022, les flammes avaient touché le sixième étage. Bilan à l’époque, dix intoxications à la fumée.
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Le restaurant La Paix quitte Anderlecht
3 juillet, par Jimmy Foucault
C’est une page qui se tourne pour l’une des tables les plus emblématiques de Bruxelles.
Le restaurant La Paix donne ce vendredi son tout dernier service dans son écrin d’Anderlecht, face aux Abattoirs, où il a posé ses couverts pendant plus d’un siècle. Deux étoiles Michelin et vingt ans d’émotions plus tard, l’établissement s’apprête à écrire un nouveau chapitre.
Le déménagement n’est pas une fermeture. La Paix reprendra du service le 15 septembre prochain à l’hôtel Astoria, rue Royale, avec quelques évolutions notables : une carte viendra s’ajouter aux menus, et des propositions de plats plus originales sont annoncées.
■ Reportage de Claire Vermeulen, Béatrice Broutout et Corinne De Beul
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Quartier du Bon Air : la commune d’Anderlecht valide un nouveau plan de stationnement
3 juillet, par Maxime Dieu
Anderlecht se dote d’un nouveau plan de stationnement pour le Quartier du Bon Air. Il s’agit, pour le Collège des Bourgmestre et Échevins, d’une solution pour les riverains face à “une situation de parking compliquée depuis des mois”.
Cela faisait longtemps que les habitants reprochaient à la commune d’avoir “délaissé” le quartier et demandaient, entre autres, un plan de parcage légal encadrant le stationnement des véhicules réparti sur l’ensemble du quartier. Depuis plus d’un an, le stationnement n’y était plus contrôlé par Parking.brussels, sur demande de la commune, faute de places réglementaires.
La commune s’est penchée sur la possibilité de la modification du statut du quartier en “zone de rencontre”. “Les habitants du quartier ont ensuite reçu un courrier pour leur soumettre deux propositions de stationnement avec des plans disponibles pendant un mois, durée de la consultation. Les résultats sont tombés et c’est la version ‘maximaliste’ parmi les deux solutions qui a obtenu la majorité des voix“.
► Voir notre reportage | Quartier du Bon Air : les habitants, excédés, dénoncent l’abandon des voiries et des espaces publics
Concrètement, la solution retenue comprend la création d’environ 340 places. Selon le code de la route, dans une zone neutre, les piétons peuvent utiliser toute la largeur de la voie publique tandis que les voitures sont limitées à 20km/h. Le stationnement y est interdit, à l’exception des emplacements délimités par des marquages routiers ou aux endroits où un signal routier l’autorise ou un revêtement de couleur différente et sur lesquels est reproduite la lettre “P”. Les véhicules à l’arrêt ou en stationnement peuvent être rangés à droite ou à gauche par rapport au sens de la marche.
Avec ces nouvelles places, les habitants auront des places légales pour se parquer et les contrôles pourront reprendre. “Sur le plan de l’équité, il n’est pas normal que le contrôle du stationnement ne se fasse pas alors qu’il se fait dans la quasi-totalité des rues de notre commune“, commente l’échevine de la mobilité et de la participation, Halina Benmrah, qui se réjouit que les riverains “pourront se garer en toute légalité et en sécurité dans leur quartier“.
Auprès de la DH, l’échevine précise que le retour des contrôles n’aura lieu qu’au printemps, “au moins“, le temps que les marquages au sol soient faits.
La rédaction – Photo : BX1
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Les auteurs de la fusillade de Clémenceau du 5 février 2025 sont condamnés à 13 ans et 11 ans de prison
3 juillet, par Camille Tang Quynh
Le tribunal correctionnel francophone de Bruxelles a condamné vendredi les auteurs de la fusillade de Clemenceau du 5 février 2025 à des peines de 13 ans et 11 ans d’emprisonnement ferme.
Cette fusillade n’avait pas fait de blessés, mais elle était l’une des premières fusillades marquantes de l’année 2025 à Bruxelles. Une balle avait pénétré la chambre d’un enfant, au premier étage d’une habitation de la place Clemenceau.
Le prévenu Z.Y. (21 ans) a été condamné à 11 ans de détention pour tentative d’assassinat, participation à l’organisation de malfaiteurs et port d’une arme automatique. Le prévenu Y.A. (20 ans) a été condamné par défaut à 13 ans d’emprisonnement pour les mêmes préventions. Contrairement à Z.Y., il a tiré avec l’une des deux armes le 5 février 2025, à 06:00 du matin devant la station de métro Clemenceau.
L’intention homicide est cependant suffisamment démontrée pour les deux jeunes hommes, a estimé la 47e chambre correctionnelle de Bruxelles. Les coups ont été portés à une distance rapprochée, de façon horizontale et à hauteur d’hommes, a relevé le tribunal, qui cite deux “armes de guerre” et 24 douilles retrouvées par les enquêteurs.
Absent lors des débats au début du mois de juin, le prévenu Y.A. était présent à l’audience vendredi pour le prononcé. Il a été interpellé par la police le 16 juin dernier, soit plusieurs mois avoir coupé son bracelet électronique. Étant désormais présent, il est possible qu’il fasse opposition de sa condamnation par défaut.
Le troisième prévenu, J.M., a été condamné à 3 ans d’emprisonnement avec un sursis pendant 5 ans, pour ce qui excède les sept mois de détention préventive. Cet homme, âgé d’une septentaine d’années, avait ouvert sa maison dans le quartier Ribaucourt aux deux auteurs de la fusillade dans la foulée des événements, pour y cacher leurs armes.
> Lutte contre le narcotrafic : “Il est urgent de reprendre le terrain”
Belga