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Pages "taguées" Anderlecht sur BX1, télé régionale bruxelloise francophone
Articles
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Le RSC Anderlecht ouvre son premier Pop-up Store au centre de Bruxelles
28 novembre 2025, par Emma Druelles
La boutique sera située rue de la Tête d’Or, à l’angle de la Grand-Place.
À l’occasion des Plaisirs d’Hiver, le RSC Anderlecht installe pour la première fois, une boutique éphémère à Bruxelles, ouverte du 4 au 31 décembre.
Les supporters pourront y découvrir les maillots de la saison créés avec le label Mosaert, la collection hivernale RSCA, et enfin, ils pourront personnaliser leurs maillots avec des mini-flocages inspirés de Bruxelles. Deux séances de dédicaces avec des joueurs de l’équipe première sont prévues les 10 et 24 décembre.
“Ce Pop-up Store confirme notre identité bruxelloise et notre attractivité (inter)nationale”, se réjouit Sophie M’Sallem, directrice marketing.
Rédaction – Photo : RSCA
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“Il a sauvé ma vie” : un adolescent mis à l’honneur pour son courage lors d’un incendie au Peterbos
27 novembre 2025, par Vincent Schmitz
Les autorités communales et les responsables de la société de logement ont honoré jeudi le courage du jeune Pascal Mabunga, qui a sauvé plusieurs personnes lors d’un incendie survenu en septembre dans un immeuble de la cité du Peterbos, à Anderlecht. L’adolescent de 16 ans s’est vu décerner jeudi le titre de “Héros du Foyer anderlechtois”.
En intervenant lors d’un incendie survenu le 25 septembre dans la tour 13 de la cité anderlechtoise, il a sauvé la vie de membres de sa famille et de dizaines de voisins. Le jeune homme était alors descendu par le balcon de sa voisine du dessous, trois étages plus bas, pour éteindre le foyer de l’incendie. “Tout le monde connaît Peterbos pour son trafic de drogue et sa violence, mais l’acte héroïque de mon frère est aujourd’hui une histoire positive. Il a sauvé ma vie, celle de notre famille et celle de tout l’immeuble“, a notamment déclaré Emmanuel Mabunga.
Le jeune sauveteur est aussi le premier citoyen à voir son portrait accroché au “Panthéon” du siège social du Foyer anderlechtois.
■ Reportage de Maël Arnoldussen et Béatrice Broutout
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Des petits déjeuners organisés par Oxfam pour créer du lien : “Il y a beaucoup de repli sur soi, ici c’est tout le contraire”
22 novembre 2025, par Maxime Dieu
C’est la coutume en cette saison : ce week-end, Oxfam organise des dizaines de petits déjeuners à travers le pays, dont 22 en Région bruxelloise. Sur la table : du café et des tartines, mais aussi la volonté de créer de la cohésion.
Deux salles de l’Institut des Sœurs de Notre-Dame à Anderlecht accueillent l’un des petits déjeuners Oxfam. Un moment idéal pour profiter des produits dans un cadre convivial : “Il y a plein de choses qui ont l’air délicieuses. J’ai du chocolat, du pain d’épices, du jus et du yaourt aussi“, se réjouit une participante.
Les petits déjeuners Oxfam sont organisés tous les ans. Beaucoup de participants sont des habitués, mais des élèves de l’école en profitent aussi pour faire une pause dans leurs études : “On est en rattrapage de cours de sciences le samedi matin. On a eu la possibilité de venir partager un moment de déjeuner avec Oxfam et les participants“, s’explique une étudiante. “C’est la première fois et c’est vraiment très chouette”, ajoute une camarade. “Je connaissais déjà le nom avant, on en parlait, mais je ne suis jamais venue. Et là, j’ai eu la chance de pouvoir participer pour la première fois et je ne regrette pas du tout. C’est vraiment bien“.
► Lire aussi | Bruxelles : 22 Petits déjeuners Oxfam pour “se réveiller ensemble”
Le petit déjeuner a un slogan cette année : Réveillons-nous ensemble. “D’abord le café, le petit déjeuner, ça réveille. Mais surtout nous réveiller politiquement également”, justifie Claire Linard, bénévole au magasin Oxfam d’Anderlecht. “Nous sommes quand même un mouvement important au niveau politique aussi, on a nos valeurs pour plus de justice dans le monde. On constate qu’il y a beaucoup de repli sur soi aussi, avec tout ce qu’on nous annonce. Beaucoup de familles sont dans des difficultés réelles. Quand on a des soucis, on a tendance plutôt à se replier. Ici, c’est tout à fait le contraire“.
Ils étaient quelque 190 ce matin à Anderlecht. D’autres petits déjeuners sont organisés tout le week-end, un peu partout en Wallonie et à Bruxelles.
■ Reportage de Romain Vandenheuvel et Charlotte Pire
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Chaussée de Mons : une nouvelle concertation débute lundi
21 novembre 2025, par Jimmy Foucault
Les près de 300 personnes réunies lors du conseil communal d’hier n’ont pas ménagé le bourgmestre Fabrice Cumps.
La veille déjà, des dégradations avaient été commises sur un engin de chantier. En cause : le démarrage des travaux de réaménagement de la chaussée de Mons, qui provoquent d’importants embouteillages et une forte colère chez de nombreux habitants.
À lire aussi : Grue détruite, barrières jetées sur une piste cyclable : le chantier de la chaussée de Mons vandalisé
Le projet, décidé par la Région bruxelloise en 2023, ravive les tensions déjà observées lors du plan Good Move.
Gaëtan Van Goidsenhoven, président du conseil communal d’Anderlecht (MR), évoque l’urgence de la situation : “Aujourd’hui, il faut répondre à l’urgence. On a vu la catastrophe ces derniers jours, il faut y remédier.”
Mais il insiste aussi sur un enjeu plus profond : “On ne peut pas revivre le traumatisme de Good Move. Ce projet doit être construit avec la population, d’autant qu’il durera au minimum trois ans.”En 2023, une interpellation citoyenne avait pourtant recueilli près de 3 000 signatures pour demander une véritable écoute des habitants. Un signal qui, selon plusieurs élus, n’a pas été suffisamment pris en compte.
Le projet prévoit le réaménagement de la chaussée de Mons ainsi que des squares Albert Ier et Vandervelde. Plusieurs formations politiques — Les Engagés, le MR et l’échevin PS Lotfi Mostefa — demandent aujourd’hui une révision du projet, contrairement au bourgmestre Fabrice Cumps.
Un élu relativise cependant l’idée de tensions internes : “Je ne pense pas qu’il y ait un problème, mais nous devons reconnaître une réalité nouvelle : les grands projets urbains ne peuvent plus se faire sans les habitants et les commerçants. La démocratie verticale n’existe plus.” affirme Gaëtan Van Goidsenhoven.
À terme, une portion de la chaussée de Mons doit être mise à sens unique afin d’élargir l’espace dédié aux cyclistes et à la végétation. La Région, qui dit rester en dialogue avec la commune, se montre ouverte à des ajustements : “S’il y a des améliorations possibles, nous sommes prêts à les examiner. Mais ce projet va ajouter des espaces verts et renforcer la sécurité routière. C’est l’un des endroits les plus dangereux de la région, on y a perdu des vies.” lance Elke Van den Brandt, ministre de la Mobilité (Groen).
Un groupe de travail réunissant la commune et la Région sera mis en place dès lundi. Objectif : entendre les besoins des habitants et tenter de calmer les tensions autour d’un chantier qui, une fois encore, illustre la sensibilité des projets de mobilité à Bruxelles.
■ Reportage de Vanessa Lhuillier, Yannick Vangansbeek et Manu Carpiaux
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Chantier chaussée de Mons : le bourgmestre Fabrice Cumps annonce une réunion lundi
21 novembre 2025, par Anaïs Corbin
À l’issue du conseil communal de ce jeudi soir à Anderlecht, le bourgmestre Fabrice Cumps plaide pour relancer le dialogue sur le chantier de Cureghem, chaussée de Mons, avec une réunion lundi. Les riverains associent ce chantier à un nouveau plan Goodmove, ils se mobilisent depuis lundi.
« Je veux du concret ». C’est par ces mots que le bourgmestre d’Anderlecht, Fabrice Cumps, tente de calmer la tempête autour du réaménagement de la chaussée de Mons. Il le répète : le chantier fait polémique, mais la commune ne peut pas l’arrêter. C’est un projet régional, sur une voirie régionale, avec un permis régional.
Et s’il avait donné un avis favorable, c’était uniquement parce que le chantier est jugé indispensable : égouts dégradés, rails du tram en fin de vie, et un pont du canal coincé dans un aménagement provisoire depuis huit ans.
Mais Fabrice Cumps reconnaît aussi trois gros problèmes : des mesures d’accompagnement insuffisantes, un sens unique prévu qui risque de bloquer tout le quartier et une réduction massive du stationnement.
Il annonce donc avoir rencontré la ministre : un nouveau plan de circulation doit être mis en place pendant les travaux, et les discussions avec la Région vont reprendre sur les deux points les plus sensibles : flux de circulation et stationnement. Avec une conviction : la chaussée de Mons doit rester à double sens.
Une explication qui ne calme pas la colère des habitants
Hier soir, plus de 150 habitants étaient rassemblés devant le conseil communal pour réclamer l’arrêt du chantier. La majorité s’est déchirée. Plusieurs élus – du MR, des Engagés, et même du PS – ont demandé une suspension immédiate. Mais le bourgmestre refuse, expliquant qu’une suspension coûterait 200.000 euros par mois. En clair : Le bourgmestre veut poursuivre la première phase, la moins contestée, et renégocier le reste avec la Région.
La tension est montée d’un cran après deux nuits de vandalisme : barrières jetées dans le canal, panneaux arrachés, une grue endommagée. Bruxelles Mobilité a porté plainte : elle constate des dizaines de milliers d’euros de dégâts.
Pour rappel, le chantier doit durer deux ans et demi : avec un sens unique partiel de la chaussée de Mons, des pistes cyclables le long du canal et la fermeture de certaines voiries.
Pas de suspension, donc… mais la promesse d’une concertation rapide entre habitants, techniciens, commune et Région.
■ Les explications d’Anaïs Corbin dans Bonjour Bruxelles