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Pages "taguées" Anderlecht sur BX1, télé régionale bruxelloise francophone
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Le Standard s’offre le Clasico 2-0 et plonge Anderlecht dans la crise
1er février, par Gilles Joinau
Le Standard a remporté le Clasico contre Anderlecht dimanche pour le compte de la 23e journée de Jupiler Pro League. Un succès qui permet aux Liégeois (8e, 30 points) de se relancer dans la course au top 6 tandis que le RSCA (4e, 36 pts) plonge un peu plus dans la crise.
Dans un Clasico sous pression pour les deux formations, le Standard a contrôlé les débats en s’installant dans le camp anderlechtois en début de rencontre mais sans se créer de franches occasions. Les ‘Rouches’ ont finalement été récompensés autour de la demi-heure. Rafiki Said a débordé Killian Sardella avant d’adresser un centre rasant vers Ibrahim Karamoko qui a trompé un Colin Coosemans attentiste (29e, 1-0).
Un but qui a eu le don de réveiller Anderlecht qui a manqué deux opportunités d’égaliser. Lancé en profondeur par Nathan De Cat, Adriano Bertaccini n’a pas cadré en se présentant seul devant Lucas Pirard qui remplaçait Matthieu Epolo, blessé (34e). Cinq minutes plus tard, Nilson Angulo a été contré par la défense liégeoise sur un centre de Thorgan Hazard (39e).
Dès le retour des vestiaires, le Standard a remis la pression sur la défense anderlechtoise et Said aurait pu profiter d’une erreur d’Enric Llansana sans un arrêt de Coosemans (46e). Ce n’était que partie remise pour le Comorien qui a poussé Sardella à la faute sur un ballon en profondeur de Teddy Teuma avant de lober astucieusement le gardien bruxellois (49e, 2-0).
Le RSCA a ensuite tenté de réagir mais Bertaccini a d’abord buté sur Pirard après un nouveau face-à-face avec le gardien liégeois (68e) avant de manquer de précision de la tête (80e). Les ‘Rouches’ ont ensuite contrôlé les derniers assauts anderlechtois pour faire exulter Sclessin au coup de sifflet final.
Belga
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Un jeune homme immolé par le feu à Anderlecht : un suspect de 16 ans placé en institution
1er février, par Gilles Joinau
Un adolescent de 16 ans, originaire de Termonde, a été placé au centre fermé pour mineurs De Grubbe à Everberg (Brabant flamand), par le juge de la jeunesse, a rapporté dimanche le parquet de Flandre orientale. Le jeune est suspecté d’être impliqué dans l’immolation par le feu d’un autre adolescent de 15 ans.
La victime a été aspergée d’essence et brûlée vive par trois individus sur le quai de Biestebroeck à Anderlecht, vendredi vers 18h45.
Le parquet de Hal-Vilvorde a fait état de l’implication possible de trois mineurs, dont deux résident dans l’arrondissement de Hal-Vilvorde. Les trois suspects ont été interpellés par la zone de police Midi, chargée de l’enquête.“Plusieurs mineurs pourraient être impliqués, dont deux originaires de l’arrondissement de Hal-Vilvorde et un de Termonde”, a indiqué le parquet de Flandre orientale. “Ce dernier, un garçon de 16 ans, a été présenté dimanche après-midi devant le juge de la jeunesse à Termonde. Le juge l’a confié pour trente jours au centre de détention De Grubbe. Le rôle exact de ce mineur dans les faits liés à l’immolation et/ou les faits qui ont précédé cette immolation devra être déterminé par une enquête plus approfondie. Cette enquête est en cours auprès de la police de la zone Midi.”
Les pompiers bruxellois avaient précédemment confirmé que la victime avait été transportée à l’hôpital militaire de Neder-Over-Heembeek dans un état critique.
Belga
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L’ouverture d’un nouveau centre médical au Peterbos est un soulagement pour les habitants : “Il y a un manque de médecins généralistes ici”
28 janvier, par Maxime Dieu
Dans le quartier de Peterbos, à Anderlecht, un centre de santé communautaire vient d’ouvrir. Des médecins y offrent des consultations médicales gratuites pour rendre la médecine plus accessible dans ce quartier où l’accès aux soins est historiquement compliqué.
Quelques voisins se sont rassemblés, ce mercredi, pour fêter l’ouverture du nouveau centre médical de Peterbos. Il n’est pas bien grand : deux cabinets, un par médecin. Mais aujourd’hui, pour ses riverains, c’est déjà beaucoup. “Je trouve ça super pour les gens qui ont des difficultés pour aller chez le docteur. C’est plus facile ici“, réagit une habitante présente lors de cette petite réception. “C’est parfait, c’est très agréable pour tout le monde. Une facilité pour les personnes âgées ou à mobilité réduite, comme mon amie“, se réjouit une autre.
Le quartier compte une vingtaine de tours et 4 000 habitants alors que le dernier médecin généraliste est parti il y a cinq ans. Le Peterbos était donc, jusqu’ici, un petit désert médical au cœur de la capitale, avec des besoins bien particuliers. Peter le constate avec les premiers patients qu’il a croisés cette semaine : “Il y a un manque de médecins généralistes ici. On voit que les patients vont d’un spécialiste à l’autre, alors que les spécialistes n’ont pas toujours une vue sur le contexte social et le contexte de santé du patient“.
► Lire aussi | Violence liée à la drogue : nouvelles arrestations dans le cadre de l’enquête sur un trafic de drogue au Peterbos
Un petit coup de pouce pour ce quartier qui fait souvent l’actualité pour son trafic de drogue. Pour les habitants rencontrés, dont Yassmina par exemple, qui travaille dans le centre médical depuis l’ouverture, il y a des raisons d’avoir un peu d’espoir : “Il y a un nouveau commissariat qui s’est installé ici. Petit à petit, le quartier se renforce en sécurité donc il ne faut pas avoir peur. Tout doucement, on sécurise le quartier“, assure-t-elle.
Pour l’instant, les consultations sont gratuites. Le projet est financé par la Commission communautaire flamande et, si tout va bien, le centre est amené à déménager dans un autre bloc du quartier dans les prochaines années afin de s’étendre et d’accueillir de nouveaux médecins.
■ Reportage de Thomas Dufrane et Marjorie Fellinger
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Suspicion de corruption au Foyer anderlechtois : une information judiciaire ouverte, le président réagit
28 janvier, par Victor Dethier
Le Foyer anderlechtois, la plus grande société bruxelloise de logement social, se retrouve à nouveau sous le feu des projecteurs. Il est cette fois question de soupçons de corruption, révèle La Libre. Un courrier anonyme a mis le feu aux poudres. Une information judiciaire est aujourd’hui ouverte. Le président du Foyer anderlechtois insiste sur la présomption d’innocence et assure coopérer pleinement avec la justice.
Tout débute à la mi-décembre lorsqu’une personne se présentant comme un membre du personnel de la société de logements décide d’envoyer un courrier anonyme à la direction du Foyer anderlechtois ainsi qu’à plusieurs responsables politiques et au procureur du Roi. Dans cette lettre, l’auteur évoque des faits présumés de corruption et de malversations au sein de cette institution chargée de s’occuper de l’attribution des logements sociaux dans la commune, sous la tutelle de la SLRB. Il serait question de sommes d’argent versées par une candidate locataire à une employée afin d’accélérer l’octroi d’un logement social.
Le président réagit
Suite à la réception de ce courrier, le Foyer anderlechtois a immédiatement désigné un conseiller juridique et auditionné les personnes concernées. Une plainte a également été déposée auprès de la justice afin qu’elle puisse mener l’enquête. C’est suite à cette plainte que le parquet de Bruxelles a ouvert une information judiciaire.
“Dès les premiers mails anonymes reçus, j’ai pris contact avec le procureur du Roi. Nous sommes prêts à coopérer pleinement avec la justice“, réagit le président du Foyer anderlechtois Lotfi Mostefa (PS). Néanmoins, ce dernier pointe que, jusqu’à présent, “aucun élément matériel n’est venu étayer les faits allégués dans les courriels anonymes” et que la “présomption d’innocence doit être respectée“.
Celui qui est aussi échevin du Logement à Anderlecht dit avoir pris contact avec l’expéditeur anonyme afin de demander des clarifications et des éléments de preuves formels, sans réponse jusqu’à présent. “Dans un souci de transparence et de responsabilité“, des mesures préventives ont été prises le temps de l’enquête à l’égard des membres du personnel cités dans ces courriels, incluant leur écartement de toute interaction sensible avec les candidats locataires, précise Lotfi Mostefa. Les procédures internes ont par ailleurs été renforcées “afin de sécuriser les pratiques et d’éviter toute zone d’ombre à l’avenir“.
“Si des faits avérés devaient être établis, l’institution prendrait immédiatement toutes les mesures nécessaires. La corruption n’a pas sa place au sein du Foyer anderlechtois“, conclut le président du Foyer anderlechtois.
Le MR attend au tournant
Ce n’est pas la première fois que le Foyer anderlechtois se retrouve sous le feu des projecteurs. Fin 2024, suite à une enquête de la VRT sur le CPAS d’Anderlecht, la société de logement et son président avaient dû faire face à une fronde menée par le MR par rapport au “clientélisme” qui y règnerait. Des accusations vivement réfutées par Lotfi Mostefa, documents à l’appui.
Les réactions du MR à ces nouveaux soupçons ne se sont d’ailleurs pas faites attendre. Sur les antennes de BX1 ce mercredi matin, le député bruxellois Louis de Clippele (MR) pointe un dossier qui, s’il est avéré, s’ajouterait à toute une série d’autres dossiers. “Cela pose question sur la bonne gouvernance des institutions d’aide sociale à Bruxelles“, s’interroge le député.
Tant la direction du Foyer anderlechtois que les libéraux attendent à présent les résultats de l’enquête de la justice.
V.d.T. – Photo : Belga
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Le parquet requiert 15 ans de prison pour deux suspects d’une fusillade à Anderlecht
27 janvier, par Remy Rucquoi
Le parquet de Bruxelles a requis mardi après-midi des peines de 15 ans de prison contre deux jeunes âgés d’une vingtaine d’années qui auraient été impliqués dans la fusillade survenue le 19 avril 2025 sur la place du Conseil à Anderlecht.
L’un des suspects aurait ouvert le feu sur un café. Il a été interpellé le lendemain en possession d’une arme automatique. Le parquet considère le second suspect comme le commanditaire.
La fusillade sur la place du Conseil a eu lieu dans la nuit du 18 au 19 avril dernier, peu après minuit.Un homme a tiré avec une arme automatique de type kalachnikov et a tiré au moins sept coups. Les balles se sont logées dans la façade d’un café et de deux habitations, mais aussi dans un tram qui passait à ce moment-là.
Le tireur, E., avait réussi à prendre la fuite, mais il a été interpellé la nuit suivante, alors qu’il était à nouveau apparu sur la place, armé d’une kalachnikov. L’homme a déclaré avoir été contraint de commettre les faits pour combler ses dettes. La première fois, l’objectif était de semer la peur, mais la seconde fois, il était question que quelqu’un soit touché, a-t-il précisé.
L’analyse du téléphone portable d’E. a conduit à l’arrestation d’un second suspect, A. Ce dernier aurait donné l’ordre de commettre la fusillade via le réseau social Snapchat et aurait forcé E. à revenir une deuxième nuit. Le suspect nie toutefois toute implication dans les faits. Selon lui, le commanditaire serait un ami à qui il aurait prêté son téléphone.
Le parquet de Bruxelles n’a accordé aucun crédit à cette version et a requis mardi après-midi des peines de 15 ans de prison contre les deux prévenus. Le jugement sera rendu le 10 mars.
Belga