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Pages "taguées" Anderlecht sur BX1, télé régionale bruxelloise francophone
Articles
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Cureghem face au retour de l’accumulation des déchets
7 avril, par Camille Gnonsian
Quelques heures après une vaste opération de nettoyage, le quartier de Cureghem a déjà retrouvé ses trottoirs jonchés de déchets.
■ Reportage de Camille Tang Quynh
À Cureghem, le répit aura été de courte durée. Après la grande opération de nettoyage menée du 30 mars au 2 avril, les rues ont été à nouveau envahies de déchets en quelques heures à peine.
Pourtant, l’action avait montré qu’une amélioration était possible, notamment grâce au travail des agents de la propreté et à la mobilisation citoyenne, comme celle de Brussel (Pou)Belle autour du square Pecqueur. Mais pour le comité de quartier “Respect Cureghem”, le problème est plus profond : “Nettoyer Cureghem sans agir sur les causes profondes, c’est condamner le quartier à revivre le chaos encore et encore.”
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Le comité pointe plusieurs facteurs : des logements insalubres où les règles ne sont pas respectées, l’absence de sanctions face aux dépôts sauvages, la multiplication des locations touristiques mal encadrées, mais aussi une grande précarité sociale. Certaines personnes sans abri, souvent en situation d’addiction, éventrent les sacs poubelles à la recherche de nourriture. Pour le comité citoyen, ces gestes traduisent avant tout un manque de solutions d’accueil et d’accompagnement adaptées.
Malgré ces difficultés, de nombreux habitants continuent de se mobiliser pour défendre leur cadre de vie et des initiatives locales voient régulièrement le jour.
BX1- Photo : “Respect Cureghem”
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Fuite d’eau à Anderlecht : la rue reste fermée, Vivaqua continue d’investiguer
3 avril, par Gilles Joinau
La rue Ropsy Chaudron, à Anderlecht, reste fermée vendredi après l’importante fuite sur une conduite de répartition d’eau survenue dans la nuit de jeudi à vendredi, tandis que Vivaqua doit encore déterminer l’origine exacte de l’incident, a indiqué sa porte-parole Saar Vanderplaetsen.
■ Reportage de Valentine Rolus
Les équipes de Vivaqua ont d’abord nettoyé toute la boue laissée sur la voirie avant de pouvoir envisager la suite des opérations. Il faut désormais creuser pour identifier la cause de la fuite, a précisé la porte-parole. A ce stade, le gestionnaire du réseau bruxellois d’eau ne peut pas encore dire combien de temps la rue Ropsy Chaudron restera fermée à la circulation.
La fuite, constatée non loin des abattoirs, concernait une conduite de répartition, décrite par Vivaqua comme “une sorte d’autoroute de l’eau”, qui alimente ensuite des canalisations plus petites dans les rues de la capitale.
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L’incident n’a pas provoqué de coupure d’eau dans les habitations, mais il a entraîné une baisse de pression dans plusieurs communes de l’ouest de Bruxelles, notamment Anderlecht, Molenbeek, Ganshoren et Koekelberg.
Certains quartiers pourraient encore connaître des problèmes de pression ce vendredi, mais la situation devrait rentrer dans l’ordre d’ici la fin de la journée, selon Vivaqua.
Les équipes doivent encore évaluer l’état de la conduite et déterminer les réparations éventuellement nécessaires une fois la cause de la fuite établie.
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Une fuite à Anderlecht provoque des perturbations dans la distribution d’eau dans plusieurs communes
3 avril, par Gilles Joinau
Une importante fuite d’eau dans une conduite de répartition d’eau dans la rue Ropsy Chaudron à Anderlecht, non loin des abattoirs, a été constatée dans la nuit de jeudi à vendredi, a rapporté vendredi le gestionnaire du réseau bruxellois d’eau Vivaqua. Quatre communes sont impactées.
Cet incident n’a pas provoqué de coupure d’eau dans les foyers environnants, mais a causé une baisse de pression dans plusieurs communes de l’ouest de la Région bruxelloise.
La fuite concerne une conduite de répartition, “une sorte d’autoroute de l’eau”, a expliqué Saar Vanderplaetsen, porte-parole de Vivaqua. Ce type de conduite permet de répartir l’eau vers de plus petites canalisations, pour ensuite la distribuer dans chaque rue de la capitale.
Cela n’a pas causé de coupure d’eau pour les bâtiments environnants, mais une baisse de pression a été constatée dans les communes d’Anderlecht, Molenbeek, Ganshoren et Koekelberg. “Des manœuvres sont en cours pour faire remonter cette pression dans les habitations“, a indiqué la porte-parole. “Il est possible que la pression ne soit pas tout de suite optimale, vu le pic des consommations du matin, mais cela devrait être totalement rétabli dans le courant de la matinée“, a-t-elle ajouté.
Un nettoyage de la voirie, rue Ropsy Chaudron, est en cours, vu la quantité d’eau et de boue qui s’est échappée, avant que les ouvriers puissent constater les dégâts sur la conduite et débuter les réparations éventuelles.
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Après l’audit accablant du Foyer anderlechtois, la N-VA veut une commission d’enquête
2 avril, par Bryan Mommart
La N-VA exige que le Parlement bruxellois mette en place une commission d’enquête chargée d’examiner les cas de fraude et de mauvaise gestion au sein des sociétés de logement social à Bruxelles.
Cette exigence a été formulée jeudi, après la diffusion d’informations relatives à un audit critique de la gestion du Foyer anderlechtois. L’audit réalisé par la Société du Logement de la Région Bruxelloise (SLRB) fait notamment état d’une confusion des rôles au sein du Conseil d’Administration (CA), de la présidence et de la direction générale, d’un manque de coordination interservices, d’une absence de leadership et d’une entrave à l’autonomie de la direction générale liée à une implication excessive de la présidence dans la gestion quotidienne.
Le document évoque aussi un manque de vision stratégique à long terme et un manque de politique d’achats formalisée, souvent sans mise en concurrence préalable. Une des principales critiques porte sur l’absence de rappels pour arriérés locatifs en 2024, ce qui a contribué à aggraver la situation financière du Foyer anderlechtois.
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Pour la N-VA, ce cas n’est pas isolé, ce qui tend à accréditer la thèse selon laquelle la politique du logement bruxelloise est caractérisée par une mauvaise gestion structurelle, “un manque de contrôle et un manque criant de transparence“, a soutenu le député bruxellois N-VA Mathias Vanden Borre.
Pour la N-VA, ce dossier s’inscrit dans une série plus large et particulièrement préoccupante de “scandales”. La formation nationaliste cite l’audit récent de la Société Immobilière de Service Public active à Saint-Josse, les révélations concernant des comités “illégaux” qui participaient aux décisions d’attribution au Foyer anderlechtois, où une collaboratrice liée au président a également été licenciée à la suite d’accusations de corruption, ainsi que des irrégularités antérieures dans la banque de données centrale de la liste des candidats à un logement.Belga -
Les dérives du Foyer anderlechtois mises au jour dans un audit
2 avril, par Gilles Joinau
Ciblé par des critiques récurrentes ces derniers mois, le Foyer Anderlechtois joue la carte de la transparence en publiant les résultats d’un audit mené en 2025 par la SLRB, son organisme de tutelle.
Basées sur l’exercice 2024, les premières conclusions dressent un constat sévère : des processus jugés “basiques” et d’importantes lacunes organisationnelles. Une nouvelle analyse réalisée en janvier 2026 met toutefois en évidence une amélioration progressive, avec près de la moitié des recommandations déjà appliquées et le reste en cours. L’audit initial formulait des dizaines de recommandations en matière de gouvernance, de management, de contrôle interne et de gestion des achats, mais aussi concernant la refacturation aux locataires, les arriérés locatifs et la remise en service des logements.
Menée sur la base d’entretiens et d’analyses de projets, l’étude pointait en 2024 des dysfonctionnements marqués, notamment une confusion des rôles entre le conseil d’administration et la présidence, jugés trop opérationnels. Elle relevait également une gestion “dans l’urgence”, un manque de coordination et un contrôle interne insuffisant, sans réelle structure ni analyse des risques.
Facturation et achats : des procédures floues
Le volet des achats et des factures du quotidien était particulièrement critiqué. L’audit évoquait des procédures partielles et peu claires, avec des délégations de signature mal définies pour les dépenses inférieures à 30.000 euros. La mise en place d’un nouveau système de gestion devrait toutefois améliorer la traçabilité.
Concernant la refacturation aux locataires, aucun processus formalisé n’avait été identifié. Les arriérés locatifs étaient quant à eux gérés via un système jugé obsolète. L’introduction d’un nouvel outil a permis depuis un rattrapage significatif, selon les dernières conclusions.
Le directeur général, Laurent Gäbele, nuance ces critiques en rappelant le contexte de terrain : “Chaque concierge gère plus de 200 logements. Ils ne sont pas spécialistes des marchés publics et doivent répondre à une forte pression des locataires. Nos nouvelles procédures visent aussi à alléger leur charge de travail.”
Des progrès malgré un contexte difficile
Si le diagnostic initial est critique, l’audit souligne également plusieurs contraintes : un parc immobilier vieillissant, un cadre des marchés publics rigide et une charge de travail importante. Un peu plus d’un an plus tard, les indicateurs sont en amélioration. Depuis les premiers audits lancés en 2020, notamment à l’arrivée de la nouvelle présidence, un plan d’action a été mis en place. Aujourd’hui, 46 % des recommandations sont opérationnelles, 52 % en cours de déploiement et 2 % restent à planifier.
Enfin, le Foyer Anderlechtois rappelle qu’il intervient dans des zones parfois sensibles, comme Peterbos, où les logements sont souvent dégradés et les moyens de rénovation limités.
Rédaction